Archive pour la catégorie ‘Coups d'oeil’

Stage “social media” chez Publicis Consultants Net Intelligenz

Mardi 22 janvier 2013

Net Intelligenz, le pôle digital de Publicis Consultants, propose un stage au sein de son équipe de 32 consultants en veille, stratégies digitales, conseil en e-reputation et e-influence.

Complètement intégré-e dans l’équipe, vous accompagnez les consultants dans la définition de stratégies digitales, leur rédaction et leur mise en œuvre.

Un peu geek, un peu intello, entre chef de projet et consultant, vous êtes surtout très perspicace et plein de bon-sens.

Curiosité et créativité sont extrêmement appréciées.

Un aperçu de votre journée chez nous sous la houlette de consultants confirmés :

- Participation à la réflexion autour des stratégies social media de nos clients

Brainstorms

Notes de recommandation

- Participation à la production de contenus

Calendrier éditorial avec propositions de publications : posts, réponses, commentaires

Billets, articles, invitations…

- Participation à l’animation de plateformes communautaires

Gestion des publications, modération et animation des échanges

- Participation à la veille stratégique et analyse d’opinion

Benchmarkings, mini audits de présence, mappings de communautés online…

- Préparation de rencontres e-influenceurs

Mini gestion de projet événementiel

Préparation de briefing book, fiches de profils, messages-clés…

Réalisation du reporting

Vous pensez faire l’affaire ?

Envoyez quelques lignes décrivant votre parcours scolaire et votre projet professionnel accompagnées d’un CV et en envoyez le tout par mél à Caroline Mufraggi > caroline.mufraggi@consultants.publicis.fr.

Libellé du poste : Stagiaire social media

Très bon niveau d’anglais préférable

Contrats d’apprentissage acceptés

Durée : 6 mois minimum

Début : Dès que possible

Poste basé à Paris 2ème.

Indemnités : 30% du SMIC + tickets restaurants + remboursement de la moitié du Pass Navigo

Univers de nos clients : cosmétiques, automobile, assurance, food, banque…

Spécialité : communication corporate / institutionnelle et B2B


Pinterest : quel intérêt pour les marques ?

Lundi 20 février 2012

pinterest-logoAvec plus de 10 millions d’utilisateurs, Pinterest est LE réseau social du moment : on parle de sa croissance folle (la plus rapide jamais vue), d’un trafic référent qui serait plus important que Google +, Youtube et LinkedIn… réunis (étude Shareholic). Cela méritait d’y jeter un oeil.

Qu’est ce que Pinterest ?

post-it notesLe site se décrit comme un « virtual Pinboard » permettant aux utilisateurs de sauvegarder et d’organiser tout ce qu’ils aiment, dans la vraie vie comme sur le web.

Là ou Twitter et Facebook se placent plus comme des plateformes pour mettre en avant son quotidien, Pinterest, lui, invite à partager ses centres d’intérêts en photo ou en vidéo. A l’image d’un emblématique tableau de liège, le site se présente comme un tableau virtuel réunissant les polaroids des sources d’inspiration ou des coups de cœur des utilisateurs.

Les utilisateurs de Pinterest créent des « boards » (tableaux virtuels) pour repérer les tendances (afin de redécorer leur appartement par exemple), planifier leur mariage, créer leur propre livre de cuisine avec leurs recettes préférées… Et bien plus, sa simplicité d’utilisation couplée à son développement accéléré rendent les usages de Pinterest infinis.

Pinterest n’a qu’un seul objectif : relier les internautes du monde entier par leurs centres d’intérêts… et avec une telle croissance, le phénomène Pinterest sera rapidement sur tous les écrans, probablement avant même que les spécialistes ne s’en rendent vraiment compte !

Comment le site fonctionne-t-il ?

Après s’être enregistrés, les utilisateurs sont invités à créer leur premiers boards. Une fois ces boards thématiques créés, les utilisateurs peuvent ajouter leurs coups de cœur à leur board Pinterest au fil de l’eau de 4 manières différentes :

- Envoyer un nouveau contenu depuis son ordinateur

- Rediffuser un contenu depuis le board d’un autre utilisateur

- Installer le bouton de favoris (« Pin it! ») sur son navigateur et ajouter instantanément un article ou un contenu qu’il consulte à son board

- Ajouter des contenus où qu’ils soient grâce à l’application iPhone

Tous les boards sont publics et indexés par les utilisateurs dans de nombreuses catégories (arts, beauté, sport, etc.), il est par conséquent très facile de découvrir des boards d’autres utilisateurs grâce à la home du site. De plus, il est possible de retrouver ses amis Facebook & Twitter sur la plateforme, l’échange entre Pinterest et ces plateformes étant très bien intégré.  Chaque favori peut d’ailleurs être instantanément partagé sur Twitter et Facebook lors de son ajout.

Et ce n’est pas tout, lorsqu’un utilisateur partage un coup de cœur depuis un site marchand en y ajoutant un symbole monétaire (€, $, £…), Pinterest récupère automatiquement le prix de l’article et ajoute votre contenu dans la section Cadeaux du site. Avec un moteur de recherche par prix, la navigation de la rubrique “Gifts” permet de trouver une bonne idée cadeau ou de tagguer un de recommander un article à l’un de vos amis (à l’aide de la fonction ‘@’)

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Pinterest, qu’en retenir pour les marques ?

Les promotions sont mal reçues par les utilisateurs de Pinterest, les compagnies doivent donc trouver des initiatives en phase avec leur cible et les usages pour faire vivre l’expérience de marque sur le site. Pinterest motive les marques à être créatives, au travers de nouvelles mécaniques de communication. De nombreuses marques se sont lancées dans l’aventure et ne l’ont pas regretté, de la curation au concours, en passant par l’arrivée d’un nouveau produit, de nombreux projets ont été menés avec succès sur Pinterest.

Case Study: Top Brands utilisant Pinterest

  • Bergdorf Goodman – Le luxueux magasin de Manhattan, connu dans le monde entier, est une des marques ayant une stratégie et une présence la plus aboutie sur Pinterest.  Deux types de boards sont accessibles, des boards de tendance relayant l’actualité créative, force d’inspiration pour leurs consommateurs. Le second type de board encourage l’UGC, par exemple le board « J’ai une faiblesse pour … » qui met en avant tout ce dont les followers adorent. Fort de leur leadership sur le réseau, ils ont créé un board « que choisiriez-vous sur BG.com si vous aviez 300$ à dépenser? » lancé en parallèle d’un concours online pour gagner un bon cadeau de 300$.
    http://pinterest.com/bergdorfs/ (7,264 followers)

  • Travel Channel – Les boards de la page Travel Channel mettent en avant l’évasion et invitent les internautes à embarquer dans un voyage sans plus attendre. La marque utilise ses boards pour diffuser des rushs et des trouvailles lors des reportages qui n’ont pas été gardés au montage, ainsi que des bonus (behind the scenes, etc.). Le voyage est un des centres d’intérêt prioritaires sur Pinterest, et TravelChannel est la marque qui a su se placer comme la référence du domaine sur le site. http://pinterest.com/travelchannel/ (5,068 followers)
  • West Elm – Avec plus de 10,000 followers, le magasin de fournitures a su utiliser Pinterest pour développer la créativité de ses fans. En publiant des boards d’inspiration pour la décoration du foyer de ses fans. Enfin, la marque met en avant ses employés avec un album “smilebooth” qui présente ses collaborateurs lors d’évènement de la marque. http://pinterest.com/westelm/ (10 850 followers)

Et en France ? Peu de marques sont actuellement présentes car les français sont peu nombreux sur le service, mais l’explosion du site dans les pays anglophone vise à faire émerger le réseau social dans l’hexagone. Les seuls qui ont tenté l’aventure sont des purs players.

  • Marmiton, récemment lancé dans l’aventure Pinterest, le site de cuisine y publie des recettes par board thématiques axés sur les ingrédients (chocolat), la saison (les recettes d’hiver, les coups de cœur du moment), ou des occasions spéciales (Saint valentin, excursion à Bali, etc.). http://pinterest.com/marmiton/ (39 followers)
  • Le site madmoizelle.com lance une “curation” dans la mode, le cinema, etc. avec des contenus dénichés par les rédactrices du site. Les boards sont peu remplis à l’heure actuelle. http://pinterest.com/madmoizellecom/ (137 followers)


Des articles sur Pinterest :

  • Pinterest, le site des maniaques du partage

http://www.lexpress.fr/actualite/high-tech/pinterest-le-site-des-maniaques-du-partage_1082606.html

  • [EN] Pinterest for Brands: 5 Hot Tips

http://mashable.com/2012/01/19/pinterest-brands/

  • [EN] The Top Brands on Pinterest

http://mashable.com/2012/01/09/the-top-brands-on-pinterest/

  • [EN] Pinterest: Everything You Need To Know Is In This Massive Post

http://socialmouths.com/blog/2012/02/02/pinterest-everything-you-need-to-know/


Une infographie sur la start up la plus populaire de 2012 (sachant qu’on est en février) :

  • [EN] Everything you wanted to know about 2012’s hottest start-up :

http://5.mshcdn.com/wp-content/uploads/2012/02/Pinterest-infographic-640.jpg


Le slideshare qui va bien :

Happy Pinning!

Minecraft, un univers sans limites au service de la communication ?

Mardi 12 juillet 2011

La communauté de développeurs indépendants a pris un essor considérable ces dernières années. Les moyens techniques aujourd’hui à disposition (notamment la généralisation de plateformes de distribution de contenus en ligne) leur permettent en effet de délivrer leurs logiciels directement aux internautes, sans nécessairement passer par des démarches auprès de distributeurs et d’éditeurs.

Certains de ces jeux conçus, développés et distribués d’abord par des particuliers ont connu un véritable succès (World of Goo et Braid pour n’en citer que quelques uns). Un titre s’est cependant particulièrement distingué ces derniers temps parmi tous ces indie games, et vous en avez sans doute au moins entendu parler tant l’enthousiasme qui anime les joueurs a largement dépassé les forums où ces derniers s’échangent les dernières astuces pour affiner leur style de jeu : Minecraft. Plus de 10 millions de joueurs ont un compte sur Minecraft et près de 3 millions l’ont déjà acheté alors que le jeu est encore en développement.

QU’EST-CE QUE MINECRAFT ?

Minecraft est un jeu de construction type ” bac à sable” (sandbox) créé par Markus Persson, alias Notch, et développé par Mojang AB (le studio de développement de Persson, qui comprend pour le moment 9 personnes). Un jeu orienté sandbox n’a pas d’objectif prédéterminé par le concepteur du jeu. Le joueur est libre de définir ses propres objectifs, et cette possibilité lui est accordée par les développeurs du jeu qui lui fournissent un panel d’outils permettant de modifier le contenu, et souvent de manière permanente (jeux sandbox en ligne). C’est précisément ce qu’est Minecraft, perçu par bon nombre de joueurs comme la quintessence de ce que constitue le genre « sandbox ».

Actuellement en beta, flirtant avec le Pixel Art, vous incarnez dans Minecraft un avatar plongé dans un monde constitué de cubes de diverses natures, allant du bois à la pierre, en passant par divers minerais, herbe etc… Votre but est donc de récupérer des matériaux à travers ces paysages immenses afin de créer (crafter) plus d’une centaine d’objets différents (torches, lits, cofffres, vitres, pioches, haches etc…), et de construire tout ce qui peut vous passer par la tête.

Cependant, vous n’êtes pas seul ! En effet, vous pouvez profiter de la compagnie d’animaux, mais surtout, la nuit, de monstres assoiffés de chair cubique contre lesquels vous devez survivre, et donc évoluer… Et les possibilités sont effectivement infinies.


Ce qui provoque l’intérêt du public, c’est surtout l’IMMENSE communauté formée grâce au mode multijoueur ! En effet, ce mode ouvre des possibilités infinies, des milliers de joueurs peuvent se rejoindre sur des serveurs qu’ils peuvent héberger eux mêmes et construire ensemble des civilisations, des hiérarchies, des monuments, des aventures, des mondes toujours différents, c’est un véritable maelström de créativité, accessible à tous, qui ne cesse de s’étendre au fur et à mesure que le jeu évolue! Cette communauté « minecraftienne » s’étend très loin, on trouve aisément des forums, vidéos, tutoriels, on peut trouver une page sur Wikipédia, mais surtout une variante entièrement dédiée à ce jeu : MinecraftWiki.

Sur YouTube (essentiellement), les Minecraftiens se déchainent, et proposent aux néophytes de suivre leurs aventures en vidéo, ou encore aux joueurs expérimentés de présenter leurs idées, de donner des conseils, etc… Nous pouvons citer TheFantasio974 et Boblennon, véritables célébrités de Minecraft.


Le premier épisode d’une série de tutoriels vidéo proposé par TheFantasio974 résume les bases sur lesquelles Minecraft repose.

QUEL INTÉRÊT DE MINECRAFT POUR UNE STRATÉGIE DE COMMUNICATION ?

Le joueur-type de Minecraft est un jeune adulte (entre 18 et 35 ans), féru de jeux vidéo et qui entretient un lien fort avec l’univers de l’informatique. Minecraft étant une production indépendante et les développeurs entretenant des relations continues via forums, blogs, etc, les joueurs de Minecraft sont par ailleurs souvent développeurs eux-mêmes. En atteste le très grand nombre de moddeurs, qui reprennent la structure du jeu et qui ajoutent des fonctionnalités non prévues par les développeurs (ce qui nécessite des compétences souvent pointues en termes de lecture et de codage des données).

Pour résumer, Minecraft comporte pour l’instant trois atouts (l’écosystème de Minecraft évoluant tellement vite que tout peut changer en très peu de temps) qui peuvent être mis à profit dans le cadre d’une éventuelle stratégie de communication :

- L’hyperciblage : le public-cible qui joue à Minecraft est très particulier : les jeunes adultes forts de compétences en informatique souvent pointues et d’un véritable goût pour la conception et la création.

- Les possibilités illimitées en termes d’UGC, à une ou à plusieurs mains.

- Une création participative à toutes les échelles : à l’échelle d’un serveur comme entre plusieurs serveurs hébergeant chacun un univers différent.

Cette réflexion peut paraître prématurée, voire capillotractée, mais l’envergure de plus en plus importante que prend Minecraft ne permet plus d’ignorer tout le potentiel du jeu en matière de création de contenu, d’autant qu’il est toujours intéressant en termes de communication pour une marque ou une entreprise d’apparaître en tant que précurseur sur un nouveau support à la mode.

Les développeurs eux-mêmes, conscients du potentiel de leur jeu, n’excluent pas la possibilité de voir dans les futures versions de Minecraft des dispositifs dédiés à la publicité, tant les sollicitations de la part de professionnels de la communication (agences comme annonceurs) ont été nombreuses.

Il est possible d’imaginer énormément de dispositifs de communication de Minecraft :

Les plus évidents sont les concours de création bien sûr, voire des mises en compétition des univers et de leurs créations respectives. Toute une mise en scène peut être mise en place, avec l’orchestration de raids de la part de certains joueurs vers d’autres univers afin de détruire les créations des autres et la mise en place de systèmes de défense.

Minecraft est devenu un jeu en ligne massivement multijoueur à part entière

Il est également possible d’imaginer du contenu sponsorisé par une marque ou une entreprise et proposé tel quel aux internautes, voire d’univers sponsorisés, dans l’optique d’ouvrir encore davantage le champ des possibles en matière de création de contenus.

Des dispositifs sous la forme de tests peuvent être créés, dans une optique de recrutement très ciblée par exemple, à savoir des personnes possédant des compétences en informatique également dotées d’un certain esprit créatif.

Certaines entreprises utilisent déjà Minecraft pour permettre au potentiel créatif de leurs collaborateurs de trouver une nouvelle extension.

Ainsi, Shopify, un service qui permet à chaque utilisateur de créer sa propre plate-forme de commerce en ligne, héberge en interne un serveur Minecraft à destination de ses développeurs, à la fois dans une perspective de divertissement mais aussi de développement. Outre les bénéfices évidents de tels dispositifs en matière de communication interne, exciter la créativité des programmeurs et ingénieurs informatiques via Minecraft peut leur donner des idées pour améliorer l’offre du site.

Minecraft n’en est encore qu’à ses débuts, mais le potentiel de ce jeu en termes de communication (interne, de marque, corporate, publicité) est déjà véritablement important et ce sur de nombreux plans, tant que la réflexion stratégique garde à l’esprit les 3 atouts sus-mentionnés : cibles au profil très particulier, possibilité d’UGC illimitées, création participative à plusieurs échelles.

La sortie officielle de Minecraft est prévue pour le 11 novembre prochain, aux alentours de 15€.

Quelques liens utiles :

Blog de Notch (Markus Persson, créateur de Minecraft) : http://notch.tumblr.com

Essayer/acheter Minecraft : www.minecraft.net

Facebook de Minecraft : http://www.facebook.com/minecraft

Les forums : http://www.minecraftforum.net

BONUS

Une présentation détaillée qui présente l’univers de Minecraft et les premiers pas du joueur.

2011 Predictions: there’s no point in trying to out-predict Wired or Mashable

Jeudi 6 janvier 2011

To tell you the truth, I’m just not ready to make wild guesses predictions about social media in 2011, simply because, IMHO, 2010 has not delivered yet.

If we were to look back at all the predictions of 2010, most of them focused on geolocation, tablets, augmented reality, and so on, frankly, I don’t think we’ve even seen the beginning of it. Those are paradigm-shifting “technopportunities” for communication that have not hit their stride yet.

As Clay Shirky reminds us, “Communications tools don’t get socially interesting until they get technologically boring”. In other words, the Shiny Object Syndrom can spawn the greatest idea but #fail miserably when there’s no one out there (yet) to actually use it.

So, in short, there’s no point in trying to out-predict Wired or Mashable. I’d rather focus on technologies that are not the next next thing, but that have been around for a little bit of time and are becoming ripe for adoption by brands and clients in our corner of the world.

Again, there’s a huge gap between new tools and new trends, and an even bigger one between internet time and client time. More importantly, adoption is not a natural phenomenon. Agencies, like ours, have a major role in pushing technology X, Y or Z and bridging this gap between new tools showing up on Techcrunch and actual multi-million dollars communication campaigns using these tools. Some call it “ideation”, as if the idea emerged ex nihilo, but it really is closer to pollination: where new technologies are like pollen and social media specialists play the role of bees.

So, dear bee friends, what might you buzz about come 2011? Here’s some honey food for thought:

Social magazines: (OK, you could see this one coming from a mile away, but hey, not trying to wow you with something you’ve never heard of). Paper.li was the alpha version of this trend, Flipboard rode the tablet wave and is now inspiring me-too products. Will this appeal to brands and corporate communicators? You bet: it’s like good, old-fashioned glossy magazines, except they tell me it’s social and reads well on the interweb. Sold!

Scalable social engagement: now that’s going to be an interesting trend to watch. With all the hoopla about social CRM and the buzz Buddy Media and co. have generated around their “build-your-facebook-page-and-they’ll-come…and we’ll give you the tools to actually manage it” little attention has been paid to the scalability of engagement.

One just needs to look at the numbers provided by Jeremiah Owyang in his latest research about the staff dedicated to social media. Even with these advanced community management tools for the pros, it does not compute.

If you leave aside the Zappo’s, Dell and Best Buy of this world for a minute, most companies do not have the dedicated manpower to handle the load. Buddy Media may help you grow a couple of additional arms and eyes in the back of your head to manage your facebooktwitterblogforums, but it’s nowhere near sufficient. So what’s next? “social media call centers” in India? I wouldn’t dare make that prediction. Well, not until after the US presidential election at least ;-)

Social CRM: social CRM is the latest sibling the social marketing suite. Hard to define, and scope out, as it touches upon almost every discipline. As Paul Greenberg said ““SCRM is the company’s response to the customer’s control of the conversation.” In other words, social CRM is what “joining the conversation” may mean when you get down to business.

Jeremiah Owyang foresees a relatively slow start for social CRM in 2011, so don’t expect a businessweek cover about it just yet, but the implications are huge and truly transformational for every business. Knowledge Management, CRM, reputation management, community management, customer support: all these strategic facets of business will at some point deal with the ‘social CRM’ all-encompassing trend. In effect, social CRM is trying to address the Cluetrain Manifesto’s most outlandish commandment (#83): “We want you to take 50 million of us as seriously as you take one reporter from The Wall Street Journal.”

Data visualization: now, here’s the typical example of something that’s been around for a while and may only be starting to get traction as demonstrated by a flurry of business deals in the past few months.
The Hans Rosling video was an epiphany to a lot of communication people and many have tried ever since to figure out how to do it. A picture is worth a thousand data points, and boy do we need to make sense of data (yes and secure them as well #wikileaks). It’s not as easy as it may seem though, as it requires different types of technical and graphic talents…and also because non-geeky clients have a hard time seeing the difference with a nifty flash animation.
Now however, there are more and more tools available to create such fantastic communication animations (oh, and the fact that Google recently poached the geniuses from IBM’s Many Eyes data visualization project just might play a role in “dataviz” coming of age for PR).

Transmedia: transmedia sounded like a great buzzword and has been generating some top level thinking about this concept for some time now. Developed in the context of the entertainment industry, it has quickly made inroads in the advertising world, thanks to Starlight Runner Entertainement’s pioneering work in both universes. Beyond the fancy label, the transmedia concept represents a fascinating shift from the Big Idea paradigm and the 360 approach that has governed communication for so long. Sure, every agency pretends to be post-centrality and completely transversal and cross-platform from the inside out, but by and large, it’s still an ongoing process. Transmedia, or whatever name will be given to this concept, represents an interesting alternative model, particularly well-adapted to the new rules of content engagement on social media for brands.

Google Goggles: it might be too much to ask for as early as 2011, but I can’t wait to actually sport wearable Google Goggles. The technology developed for Android is simply amazing and offers so many opportunities for smartphones. Forget about mobile tags, QR code and so on, automatic, on the fly recognition of any shape, text, form…or ad, through the lens of Android smartphones will open a world of possibilities. They might as well call it the Third Eye.

Social geo-location (or SocGeoloc): Loopt, Foursquare, and even the oft-overlooked Latitude have paved the way for applications combining the convenience of geo-location and the power of the social graph. We’re bound to see more marketing innovations progressively bridging the off-line and online space of interaction with our social graph.

Community management: back to basics. This one is a deliberate attempt at swimming against the tide of community management bells and whistles. Too many tools, too any rules of engagement tend to drown out the simple fact that communities don’t “gel” better on Facebook than on Twitter than on Linkedin. In fact, the most vibrant communities are found in the nook and crannies of the real social web of yesteryear: forums. Words of advice to new community managers wannabe: learn the ropes with a bare-bone blog or phpBB forum, using nothing but content, smarts and creativity. If you can make it there, you can make it anywhere on the social web, in 2011, 2012 and for many years to come.

-SM

Brian Solis talks with Scott Monty : “It’s almost like inception”

Jeudi 4 novembre 2010

Brian Solis talks with Scott Monty, the head of social media at Ford Motor Company

NEM summit 2010 : quand l’Art, la Science et les technologies se rencontrent

Mercredi 20 octobre 2010

Du 13 au 15 Octobre à Barcelone s’est tenu la 3ème édition du NEM Summit, l’événement regroupant l’ensemble des acteurs des Medias Numériques et du monde des TIC autour de conférences, d’expositions, de réunions de networking et de workshops. Le succès a bien été au rendez-vous : 360 participants, 50 entreprises et organismes de recherche présentes.

Une édition sous le signe de l’Art, de la Science et des technologies

Cette troisième édition du NEM Summit a inclu une nouvelle dimension dans sa programmation - l’Art et la Science - à travers le lancement du NEMArt Contest, une série d’événements créés pour faciliter la communication entre des artistes, scientifiques et entrepreneurs. Les gagnants ont pu repartir avec un prix de 5000€ et les félicitations du jury

Wiki-Art : un mouvement artistique autour du web 2.0

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C’est Jean-Dominique Meunier, directeur du NEM Summit, qui a été le premier contribuer à un mouvement artistique basé sur les possibilités offertes par le web 2.0. initié par Roger Torrenti, CEO de Sigma Orionis

Ce mouvement, baptisée “Wiki-Art“, aspire promouvoir une nouvelle forme d’art collaboratif via Internet. Tous les trois mois, une nouvelle œuvre sera proposée aux internautes du monde entier sur le site du Wiki-Art. La suite, vous la connaissez : chacun pourra alors contribuer à faire évoluer cette ébauche.

La première œuvre collaborative proposée n’est pas démunie de sens : un simple carré blanc, sur lequel chaque internaute peut laisser sa trace, sous la forme d’une barre verticale ou horizontale, de la couleur et de l’épaisseur de son choix.

Pour participer à l’expérience (et laisser parler son âme d’artiste), c’est par ici : http://www.wiki-art.org/

MINI Getaway : cette fois-ci, le badge est une voiture

Mardi 19 octobre 2010

Certes, le principe n’est pas nouveau (les amateurs de paintball ou de jeux vidéos reconnaîtront le célèbre jeu de “capture du drapeau”), mais l’opération a le mérite de tirer pleinement partie du mobile et de sa fonction GPS. Si Facebook a décidé de ce concentrer uniquement sur la fonction sociale de la “localisation” (via ses Facebook Places), ceux qui utilisent d’autres applications où la compétition est de mise, comme Foursquare, savent que les batailles de check-ins peuvent parfois manquer cruellement d’enjeu. Ici, le “badge” à gagner est une voiture, une vraie !

De quoi courir pendant une semaine dans tout Stockholm ? Certains ici seraient prêts à faire le voyage ;-) et vous ?

/via @thibauthomas

La petite révolution intérieure de Facebook

Vendredi 7 mai 2010

Dans la pléthore d’annonces faites lors de la conférence de développeurs organisée par Facebook, beaucoup se sont concentrés sur l’arrivée du nouveau bouton « Like », que de nombreux blogs, réseaux et sites d’infos se sont empressés de tester (50,000 sites l’auraient ajouté une semaine après l’annonce). Pourtant, une autre annonce nous a interpellé : celle du lancement de nouvelles pages appelées « pages communautaires » (community pages, encore en bêta). Il semblerait que d’autres changements soient à l’œuvre et qu’ils impactent la façon dont les utilisateurs interagissent sur la plateforme.

Facebook crée des « connexions » : Un maillage interne à Facebook tissé à partir de vos centres d’intérêt

Sur votre profil, vos centres d’intérêts (mais aussi votre métier, votre ville d’origine, vos formations) vont créer des « connexions » et renvoyer vers des pages, quel que soit le sujet !

Voilà comment Facebook définit ces « connexions » :

« Les connexions sont les personnes et les Pages avec lesquelles vous êtes en contact ou avez établi un lien sur Facebook, et deviennent une des façons importantes de vous exprimer sur votre profil. Facebook vous permet d’établir une connexion avec pratiquement n’importe qui et n’importe quoi, comme votre famille, vos amis, la ville dans laquelle vous habitez ou vos groupes et films préférés. »

Vous aimez manger du chocolat ? Il y a une page communautaire pour ça. Vous aimez sortir avec des amis ? Il y a aussi une page communautaire pour ça. Vous aimez acheter sur ebay ? Idem. En bonus, Facebook vous référencera parmi les personnes qui « aiment » ces pages à moins que vous ayez un profil restreint.

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Côté utilisateur, l’intérêt est de pouvoir trouver d’autres personnes partageant ses centres d’intérêt, en dehors de son réseau de contact préexistant. Côté Facebook, il s’agit de regrouper les utilisateurs autour de centres d’intérêt et de concrétiser les affinités entre membres : Facebook propose d’ailleurs d’affiner son ciblage comportemental avec toutes les micro-communautés formées plus ou moins automatiquement autour de ces pages. (allez lire en passant le billet de Fred Cavazza sur l’approche sémantique de Facebook). Entre les deux, on sent bien que les rapports de force tendent à s’inverser.

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Pour l’instant, tous les profils en France n’ont pas encore intégré cette modification, mais l’onglet « info » devrait subir quelques changements afin d’intégrer ces « connexions ».  « Aucune connexion ne sera effectuée en votre nom », prévient déjà Facebook, « et les sections de votre profil dans lesquelles vous ne souhaitez pas établir de connexion seront vides ». En plus clair : certaines des informations présentes sur votre profil seront des « connexions » publiques, ou ne seront pas.

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Facebook vous proposera via une boîte de dialogue de lier vos centres d’intérêt avec une série de pages fans officielles et de Pages communautaires. « Nous avons créé plus de 6 millions de Pages communautaires et nous continuerons d’en ajouter », annonce encore facebook dans sa rubrique d’aide.

La plupart de ces pages semble avoir été créées directement à partir des renseignements obtenus sur les profils des utilisateurs : on ne s’étonnera pas par exemple de voir apparaître une page « Jen Ai pas », correspondant certainement au contenu du profil d’un facebookien trop honnête sur ses connaissances littéraires.

Pages communautaires : Vous ne contrôlez plus la destination de vos statuts publics

Lorsque vous souhaitiez partager une humeur, vous aviez le choix entre le publier sur votre mur (et ainsi le rendre visible auprès de vos amis) ou sur le mur d’une page, d’un groupe, ou d’une application. Aujourd’hui, si vous n’avez pas touché à vos paramètres de confidentialité et que votre mur est visible « à tous », vos statuts peuvent potentiellement être référencés en temps réel sur ces « Pages communautaires » liées aux mots ou groupes de mots que vous utilisez

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Un onglet appelé « Publications liées » affiche tous les statuts public et « graisse » les mots clés qui correspondent au titre de la page. Les statuts de vos amis apparaissent également, de manière séparée. Inutile de dire que cela peut être dérangeant dans certains cas, puisque vous n’avez aucun moyen de savoir sur laquelle de ces pages vos statuts sont repris. Vous trouverez par exemple une page « chômage », que vous pouvez « liker », et qui affiche les publications de tous les utilisateurs ayant utilisé le mot.

Des « Pages communautaires » liées à des articles de Wikipédia

Il semblerait qu’un onglet présentant la fiche Wikipédia apparaisse sur les pages communautaires présentant des sujets référencés dans l’encyclopédie. Ces informations sont publiées par Facebook dans le cadre de la licence d’utilisation « creative commons » et d’un accord plus global. Le chef du Business development de la Fondation Wikimédia espère notamment que ce service viendra donner un coup de boost au trafic et permettre de recruter de nouveaux contrubuteurs

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Quel impact pour les personnalités et  les entreprises ?

A l’heure on l’on aimerait conseiller à certaines entreprises de ne pas aller sur Facebook avant de bien en comprendre les usages, la présence de ces « Pages communautaires » pourrait bien nous forcer à revoir notre argumentation.

Notons que Facebook fait toujours bien la différence entre ces pages et les pages officielles (l’ex-« page fan ») : « Les Pages communautaires sont conçues autour de rubriques, causes ou autres expériences. Les Pages officielles sont gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique ou de l’entité représentée ».

Pourtant, on s’étonne à découvrir des centaines de pages crées autour d’entreprises et de personnalités. Par exemple et d’après nos recherches, la quasi-totalité des entreprises du CAC 40 ont maintenant leur page communautaires, et celle-ci viennent parfois faire doublon avec les pages officielles déjà créées

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Certaines de ces entreprises ou personnalités n’étaient pas encore sur Facebook ? Et bien elles y sont malgré tout ! Et la seule façon d’intervenir sur ces pages reste de publier du contenu au sein duquel les bons mots clés apparaissent pour qu’il y soit référencé. Et puisque ces pages ne sont pas exclusives, il est possible de créer une page officielle qui porte le même nom qu’une page communautaire existante.
D’autre part, l’arrivée de ce type de page renforce l’importance de Wikipédia dans la gestion de la e-réputation : si votre entreprise possède une page sur l’encyclopédie, vous feriez bien de la soigner avant de voir son contenu repris sur Facebook et lié au profils des utilisateurs. Par exemple, chacun de vos salariés ayant renseigné le champs « emploi » de son profil pourrait potentiellement créer une « connexion » avec la page communautaire de votre entreprise.

Participer à la « meilleure collecte d’informations » concernant un sujet ? Quand ? Comment ?

fb7

Chacune de ces pages affiche le message ci-dessus, invitant l’utilisateur à s’inscrire. Pour l’instant, aucune information complémentaire n’est disponible quant aux modalités d’interaction. Pourrons-nous publier des informations directement sur cette page ?

Sur certaines pages cependant, Facebook nous invite à entrer l’url d’un article Wikipédia ou « du site officiel » avant de nous remercier d’avoir participé « à l’amélioration de cette Page communautaire ».

Nous pouvons donc nous interroger sur l’utilité de cette page pour les utilisateurs. Et, dans les usages, viendront-ils sur Facebook pour lire une définition tirée de Wikipédia ?

Des nouveaux paramètres de contrôle pour ces « connexions »

Il semblerait que les changements autour de ces nouveaux profils fassent également apparaître un champ permettant de gérer ces « connexions » dans vos paramètres de confidentialité (vous pourrez voir à quoi cela ressemble sur ce blog). Il est certain, malgré tout, que ces changements risqueront de renforcer la confusion des utilisateurs : selon un sondage réalisé auprès des adultes, ils ne seraient que 43% à avoir réglé leurs paramètres de confidentialité. Même si nous savons tous que, la plupart du temps, le problème se situe entre la chaise et le clavier, espérons tout de même que Facebook n’oublie pas l’apprentissage et l’accompagnement dans sa bataille pour le web social.

The State of The Internet

Mardi 2 mars 2010

Laissons parler les chiffres ;-)

JESS3 / The State of The Internet from Jesse Thomas on Vimeo.

Dominique cardon sur les enjeux sociologiques des réseaux sociaux de l’Internet

Vendredi 4 septembre 2009

Dominique Cardon était invité aux rencontres des pratiques numériques des jeunes, à la Cité des Sciences en juin dernier. Ce chercheur et sociologue chez Orange LABS était notamment revenu sur son essai de typologie du web 2.0, dont on avait beaucoup parlé l’année dernière. Il est toujours intéressant de se le remémorer :

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