Archive pour la catégorie ‘e-réputation’

Stage “social media” chez Publicis Consultants Net Intelligenz

Mardi 22 janvier 2013

Net Intelligenz, le pôle digital de Publicis Consultants, propose un stage au sein de son équipe de 32 consultants en veille, stratégies digitales, conseil en e-reputation et e-influence.

Complètement intégré-e dans l’équipe, vous accompagnez les consultants dans la définition de stratégies digitales, leur rédaction et leur mise en œuvre.

Un peu geek, un peu intello, entre chef de projet et consultant, vous êtes surtout très perspicace et plein de bon-sens.

Curiosité et créativité sont extrêmement appréciées.

Un aperçu de votre journée chez nous sous la houlette de consultants confirmés :

- Participation à la réflexion autour des stratégies social media de nos clients

Brainstorms

Notes de recommandation

- Participation à la production de contenus

Calendrier éditorial avec propositions de publications : posts, réponses, commentaires

Billets, articles, invitations…

- Participation à l’animation de plateformes communautaires

Gestion des publications, modération et animation des échanges

- Participation à la veille stratégique et analyse d’opinion

Benchmarkings, mini audits de présence, mappings de communautés online…

- Préparation de rencontres e-influenceurs

Mini gestion de projet événementiel

Préparation de briefing book, fiches de profils, messages-clés…

Réalisation du reporting

Vous pensez faire l’affaire ?

Envoyez quelques lignes décrivant votre parcours scolaire et votre projet professionnel accompagnées d’un CV et en envoyez le tout par mél à Caroline Mufraggi > caroline.mufraggi@consultants.publicis.fr.

Libellé du poste : Stagiaire social media

Très bon niveau d’anglais préférable

Contrats d’apprentissage acceptés

Durée : 6 mois minimum

Début : Dès que possible

Poste basé à Paris 2ème.

Indemnités : 30% du SMIC + tickets restaurants + remboursement de la moitié du Pass Navigo

Univers de nos clients : cosmétiques, automobile, assurance, food, banque…

Spécialité : communication corporate / institutionnelle et B2B


Entreprises, réveillez votre écosystème LinkedIn !

Lundi 9 juillet 2012

linkedin

Qui a dit que le « Community Management » sur LinkedIn n’existait pas ?

Considéré à tort comme un outil dont les seules vocations seraient le recrutement et la prospection B2B, LinkedIn offre pourtant aux entreprises de nombreux moyens de communication à l’attention de leurs collaborateurs actuels et potentiels mais également auprès de leurs publics cibles (prospects, clients, experts, blogueurs, etc.).

Le livre blanc LinkedIn, nouveau territoire de communication publié par Publicis Consultants Net Intelligenz a donc pour vocation d’aider les entreprises à :

  • mieux comprendre le potentiel de LinkedIn
  • structurer un écosystème solide qui leur permettra de faire rayonner leurs valeurs et expertises,
  • attirer talents et prospects, en complément d’une stratégie de recrutement et de prospection commerciale ciblée.

Cette tendance répond à un véritable besoin des entreprises en community management corporate : LinkedIn conçoit ainsi toujours plus de produits permettant d’éditorialiser la présence sur le réseau social, grâce notamment au ciblage des publications. Quant au challenger Viadeo, il vient d’emboîter le pas en dévoilant la semaine dernière ses nouvelles pages Entreprises.

Partant de ce constat nous publions aujourd’hui un guide inédit en France à l’usage des entreprises afin de les aider à structurer leur écosystème sur LinkedIn et à exploiter toutes ses possibilités.

5 pièges à éviter sur Google+

Mardi 29 novembre 2011

Le lancement officiel des pages entreprises sur Google+ a créé un véritable appel d’air, et les entreprises sont nombreuses à chercher à investir ce nouvel espace. Au point que certains se demandent si cet engouement des marques va aider Google+ rattraper son retard face à Facebook et Twitter.

Sans revenir sur ces pronostics risqués, mais essentiels quand il s’agit d’investir en recrutement et brand content, l’émergence d’un nouvel espace d’expression sur les médias sociaux a fait fleurir un certain nombre de pages dont le positionnement, les contenus et le ciblage apparaissent assez flous. Voici la liste des 5 pièges à éviter sur Google+ pour les entreprises et les marques.

1/ En faire une page Facebook supplémentaire

La première tentation est de chercher à retrouver ses habitudes issues de Facebook et Twitter. Qu’il y ait des points communs, rien de plus logique : c’est un réseau social. Ce n’est pas une raison pour faire du Facebook sur Google+ (même si chaque jour, certains voient l’outil se Twitteriser et d’autres se Facebookiser).

Il faut attribuer un rôle clair à Google+ dans son écosystème numérique. La question est donc moins « Quel post je peux publier sur Google+ ? » que de savoir « Quelle est la fonction de la page Google+ dans mon écosystème digital ? ».

Avant de publier quoi que ce soit, répondre à cette question est indispensable car elle permet de définir :
1. La ligne éditoriale la plus appropriée
2. La cible de la page
3. Les contenus à privilégier

2/ Recycler ses contenus Twitter/Youtube/Facebook

C’est tentant… des dizaines de photos, de vidéos, de créations disponibles dans le disque dur !
Et pourtant, c’est sans doute le meilleur moyen de dégrader rapidement la valeur perçue de sa page Google+.

L’enjeu, dans un univers social media mature, est celui de l’attractivité. Dans ces conditions, faire du neuf avec du vieux n’est pas la solution. Si vous avez bien travaillé, votre cœur de cible a déjà vu vos contenus, il faut donc proposer du contenu frais pour inciter vos publics à rejoindre ce nouvel espace.

Pour le lancement, privilégiez la qualité des contenus sur la quantité avec :
1. Des contenus exclusifs
2. Des formats originaux

Pour conquérir une nouvelle audience, la qualité des contenus est la clé.

3/ Re-recruter le même public que sur Facebook ou Twitter

Vous avez patiemment recruté vos followers Twitter, investi pour constituer une communauté de fans sur Facebook… pourquoi ne pas mobiliser ces publics acquis sur votre nouvelle page Google+ ?
Parce que c’est le risque d’en perdre sur tous vos espaces !

Le risque : accroitre la pression sur le même public. Plus de pression sur les mêmes contacts risque de vous faire chuter l’audience globale, avec moins de fidélité dans vos communautés établies sur Facebook et Twitter… et surtout une faible attractivité sur ce nouvel espace.

4/ Essayer d’engager avec tous les publics à la fois

La force de Google+ réside dans le principe des cercles, or une gestion éditoriale et conversationnelle adaptée à ce cadre n’est pas compatible avec une cible large. Concrètement, pour sélectionner les cercles dans lesquels catégoriser ses abonnés, il est nécessaire de connaître leurs attentes et centres d’intérêt. Il faut donc disposer d’une connaissance fine de ses publics sans perdre de vue que la base d’utilisateurs Google+ concentre une audience d’early adopters technophiles.

Dans ce cadre, il est préférable de privilégier une audience resserrée : influenceurs online, prescripteurs, meilleurs fans/followers… Cette démarche permet le micro-ciblage par une organisation des contacts optimisée.

Cette étape est indispensable pour fédérer une communauté active, avant d’envisager de l’ouvrir à un public plus large.

5/ Dupliquer l’approche « push » Twitter et Facebook

Si Twitter et Facebook sont des outils très efficaces de publication et d’engagement, Google intègre nativement des fonctionnalités conversationnelles qui peuvent nourrir l’engagement des abonnés : Talk & Hangout.

Dans une logique sélective, ces outils peuvent être pleinement intégrés à l’animation communautaire. L’utilisation de ces fonctionnalités permet d’offrir un niveau d’engagement supplémentaire pour les membres actifs :

pyramide-engagement-google1

Si vous avez évité tous ces pièges, il ne reste plus qu’à imaginer votre future page Google+

Rendez-vous dans quelques jours pour un second billet consacré à Google+ : « Protéger efficacement votre présence sur Google + en 3 étapes »

Par Joïakim Tuil // @enjoyer_5

Le nouveau plugin de commentaires peut-il changer la donne en matière de veille et de CM ?

Jeudi 17 mars 2011

Avec une simple ligne de code, le dernier plug-in de Facebook pourrait bien changer radicalement la dynamique conversationnelle, les méthodes de veille et les logiques d’influence “pair à pair” sur bon nombre de blogs et sites médias qui l’adopteront.

post-fb-comment

Récapitulons : Facebook vient d’inaugurer un nouveau plug-in permettant d’unifier en quelque sorte le canal de “commentariat” pour les blogs et pages Facebook. Si vous déposez un commentaire sur Techcrunch par exemple, qui en fait la démonstration, votre commentaire apparait -avec votre identité Facebook- à la fois dans le fil de commentaire de l’article de Techcrunch, ainsi que dans votre fil d’activités sur votre page Facebook.

Quel intérêt ? Et bien de limiter les conversation schizophrènes entre d’une part le fil de discussion sur un blog et la discussion parallèle sur Facebook. En commentant sur le billet de Techcrunch, votre commentaire apparait également dans Facebook et inversement. Il n’y a plus deux fils de conversations, mais un fil de discussion synchronisé sur les différents “miroirs” de l’article ainsi commenté.

Quel impact ? Pour Facebook, il est clair : c’est une formidable opportunité de s’imposer toujours plus comme le “liant social” du web. Pour les utilisateurs, il est certes plus commode de participer à un fil de discussion unifié et cohérent et de pouvoir utiliser leur identifiant Facebook plutôt que de créer un compte ou passer un test captcha pour commenter (à noter qu’il est également possible de commenter au nom d’une page que le commentateur administre). Pour les éditeurs de contenus, c’est une excellente manière de profiter du graph social de leurs lecteurs pour peut être en attirer d’autres par ricochet et surtout de limiter efficacement le “trolling” de commentateurs anonymes puisque les identifiants Facebook sont nominatifs.

Mais il y a autre chose encore, et qui devrait se révéler fascinant à analyser en matière de veille et de community management. Chaque personne verra une conversation différente sur son écran, et pour cause ! Avec ce système, Facebook affichera en priorité les commentaires de vos amis Facebook dont on peut estimer que l’avis vous importe plus que totor41. Certes, c’est une façon de rendre les fils de commentaires plus qualitatifs et plus pertinents, mais en tenant d’unifier ainsi le fil de discussion, ce plug-in ne va-t-il pas contribuer en réalité à la dissoudre en sous-discussions communautaires, chacun réagissant plutôt aux commentaires de ses amis mis en exergue qu’aux commentaires d’inconnus ?

On peut penser que Facebook, travaillant étroitement avec de grands médias, réfléchit à la question en optimisera son algorithme au fur et à mesure. Du point de vue de la veille web, il sera en tout cas très complexe d’analyser les opinions des internautes sachant que chaque personne pourra voir une version différente du fil de commentaires sur son écran. D’autre part, cela ajoute une nouvelle variable à la lancinante question de l’influence des pairs dans les commentaires : on le sait, toutes les opinions ne se valent pas. La qualité de la contribution, mais plus encore la proximité avec le commentateur exercent une influence considérable sur la qualification naturelle qu’en fait le lecteur. Avec ce système qui donne priorité au graph social du lecteur/commentateur, la grille de lecture devient plus subjective que jamais.


A lire également :

La réputation des entreprises se joue-t-elle sur les réseaux sociaux ? (Étude TNS/Sofres)

Jeudi 10 février 2011

Offres de stage en veille d’opinion / réputation en ligne

Mercredi 2 février 2011

Bonjour,
L’équipe de Veille / social Media de PCNI recherche des talents pour les prochains mois ! Amis de la veille, des signaux faibles, de l’opinion en ligne, si comme nous vous pensez que la curation, “c’est so 2009″, ce stage est fait pour vous !
radar1

  • Libellé du poste : Veille et online PR
  • Type de contrat : Stage
  • Domaine de compétence : Communication online
  • Durée : 3 à 6 mois
  • Domaine de compétence : Internet, les nouveaux médias, les nouveaux usages

Définition du poste : Publicis Consultants Net Intelligenz, le département communication online de l’agence Publicis Consultants, recherche un(e) stagiaire spécialisé en communication online et veille internet.

Profil recherché : bonne connaissance du web 2.0 (blogging, twitter, …) des techniques et des outils de veille et d’analyse. Une expérience ou une formation dans le domaine de la communication ou des médias est un plus.

Les qualités requises sont : passionné du web, bon anglais, bon rédactionnel, esprit de synthèse et rigoureux.

Bonne connaissance d’une communauté spécifique (Green, auto, IT, …) très appréciée.

Personne ou service à contacter : Anna Oualid
E-mail : anna.oualid@consultants.publicis.fr
Zone géographique : France
Région : Ile de France
Lieu : Paris IIème

A bientôt

Offre d’emploi : consultant(e) en veille, analyse et études online

Mardi 19 octobre 2010

Bonjour,

L’équipe de Veille / RP on line de Publicis Consultants Net Intelligenz cherche un(e) consultant(e) en veille, analyse et études online

  • Type de contrat : CDI - Poste à pourvoir immédiatement
  • Domaine de compétence : Internet, réseaux sociaux, e-réputation
  • Définition du poste : Publicis Consultants Net Intelligenz, le département de communication online de l’agence Publicis Consultants, recherche un consultant spécialisé en veille et analyse internet.

Les analyses demandées portent sur les questions d’image et d’e-réputation d’une entreprise ou d’une institution et sont effectuées au sein d’une démarche globale sur la perception de l’entreprise on et off line. Elles sont le plus souvent accompagnées de conseils en communication.

Vous travaillerez au sein d’une équipe d’une quinzaine de personnes et en collaboration avec l’ensemble des départements de l’agence. De plus, l’appartenance de Publicis Consultants au réseau international MSL vous conduira à travailler sur des problématiques internationales en contact avec les agences des pays.

L’essentiel du travail touchera à l’analyse de l’opinion sous des formats quotidien, hebdomadaire ou mensuel pour les clients et grands comptes de l’agence. Vous serez également sollicité sur des études d’image plus globales.

Profil recherché : bonne connaissance du web, des techniques et des outils de veille et d’analyse. Intérêts pour les problématiques publiques, politiques et corporate.

Nous recherchons un passionné du web muni d’un très bon anglais, un très bon rédactionnel, et un esprit de synthèse.
La bonne connaissance d’une communauté spécifique (Green, auto, …) serait appréciée.

  • Expérience : 2 à 3 ans
  • Rémunération : à négocier
  • Personne ou service à contacter : Anna Oualid
  • E-mail : anna.oualid@consultants.publicis.fr
  • Site Web : www.netintelligenz.com
  • Adresse de l’entreprise : rue Feydeau dans le 2ème arrondissement de Paris

Social Media Guidelines : Le socle d’une stratégie web social trop souvent négligé

Vendredi 17 septembre 2010

Qui s’en rappelle encore : vers le milieu des annees 90 lorsque internet commencait juste a pointer le bout de son nez, les comptes email etaient accordes avec parcimonie aux seuls cadres dirigeants, de peur que les collaborateurs « de base » fassent des betises, s’en servent pour des taches personnelles ou trasnmettent par inadvertance des documents confidentiels. On en sourit aujourd’hui, et sans doute sourirons nous de la meme facon dans quelques annees au regard des debats actuels sur la « dangerosite » de l’acces des employes aux reseaux sociaux…avec les memes inquietudes.

Alors que près de 79% des entreprises se sont essayées aux media sociaux dans le cadre de leur communication ou de leur marketing, alors que 54% d’entre elles sont présentes sur Facebook (Source), le nombre d’exemples de documents de cadrage de la prise de parole sur Internet reste encore faible, notamment en dehors des Etats Unis.

Régulièrement perçu dans les entreprises comme un nouveau media de communication externe, les réseaux sociaux font rarement l’objet d’une étude approfondie, et les essais comme les opérations de test sont nombreuses. Pourtant, dans le même temps, une majorité d’entreprises font état d’une préoccupation sérieuse sur les limites à poser sur la prise de parole de leurs employés.

La “Social Media Guideline”, ou Charte de prise de parole sur les media sociaux est un document fondamental dans une stratégie d’entreprise pérenne et responsable. Véritable reflet de la stratégie de l’entreprise sur les media sociaux, ce document sera probablement votre premier pas vers une démarche collaborative, puisqu’il doit remporter l’adhésion –et non pas seulement l’autorisation- d’une multitude d’acteurs de l’entreprise pour être intégré aux usages en vigueur.

Comme souvent lorsque l’on aborde le thème des réseaux sociaux, les bonnes pratiques sont vagues et souvent définies par les spécificités de l’entreprise qui les mettent en place. Aussi, s’il est intéressant de chercher des exemples déjà mis en place par ailleurs, votre document cadre doit être pensé pour accompagner la stratégie propre de l’entreprise, et ne pourra donc qu’être unique.

A défaut donc de vous donner des réponses toutes faites pour l’élaboration d’un tel document, voici un ensemble de questions qui vous permettront de jalonner votre réflexion :

Ce document doit-il être un ensemble de règles strictes, ou de conseils incitatifs ? Avant toutes choses, cette question délimite la portée du document. Un document de procédures restreignant la prise de parole sur un espace public comme Internet devant être contractuel, la plupart des entreprises préfèreront un document de conseils, moins contraignant, mais ne nécessitant pas de modifications de contrats des membres de son personnel.

Ce document a-t-il pour but d’encourager ou de restreindre la prise de parole sur Internet ? A présent, vous devez vous interroger sur le ton de votre document. Souhaitez vous que vos employés deviennent des ambassadeurs de votre marque sur Internet, ou souhaitez vous au contraire que ces prises de paroles soient réservées à certains experts ?

Quels sont les résultats escomptés de la présence de votre entreprise sur les media sociaux ? Dépendant de vos objectifs, vous souhaiterez sans doute orienter votre document vers une perspective marketing, relation clients, expertise, recrutement ou image publique par exemple.

Envisagez vous des usages spécifiques, ou souhaitez vous cadrer toute prise de parole sur Internet ? Suivant la culture de votre entreprise, vos employés se trouvent peut être naturellement sur un ou plusieurs réseaux sociaux, vous préfèrerez surement dans ce cas adopter un document plus centré sur ces usages, en tenant compte une fois encore des usages préalablement analysés.

Y a-t-il des sujets que vous ne souhaitez pas que vos employés abordent sur Internet ? Selon votre politique d’entreprise, certains sujets peuvent être considérés comme sensibles, auquel cas, mentionnez le dans le document.

Avez vous prévu la mise en place de circuits d’accompagnements de vos employés ? La plupart des stratégies de présence sur les media sociaux qui ont bien fonctionné dans des entreprises se sont basées sur des relais internes de personnes formées à la communication online, sur lesquels les employés pouvaient s’appuyer en cas de manque de connaissance des usages de prise de parole sur Internet.

Une fois ces points abordés, vous aurez une meilleure vue d’ensemble sur la réalisation de votre document cadre et pourrez le faire coller plus efficacement à votre stratégie de présence.

Enfin, ce document ayant vocation à accompagner vos employés, un soin tout particulier devra être donné à la forme et à la clarté de celui-ci, une procédure de plusieurs pages ne serait pas aussi bien assimilée qu’un ensemble de grands principes que tous vos employés pourront s’approprier plus facilement.

Toutes les entreprises du CAC 40 désormais dotées de pages Communautaires sur Facebook

Mercredi 19 mai 2010

3ème volet de notre série sur les Community Pages et les marques/entreprises . Voici un tableau qui référence les communty pages des entreprises du CAC 40 à partir duquel nous avons tenté de tirer quelques enseignements :

  • Premièrement, la totalité des entreprises du CAC 40 ont maintenant leurs Community Pages sans les avoir forcément voulues (d’autant que certaines de ces entreprises ne possédaient pas de pages officielles). Rappelons que cette nouvelle forme de page, qui semble être générée à la volée, référence les statuts publics des utilisateurs citant l’entreprise, le contenu associé à cette entreprise sur Wikipédia (lorsque l’ortographe ou la casse correspond) et laisse la possibilité de s’inscrire pour être averti le jour ou Facebook aura ” besoin d’aide” pour la compléter. Ce dernier point est sans aucun doute le plus troublant.
  • Deuxièmement, Facebook génére une quantité très importante de pages doublons : nous n’avons référencé dans le tableau ci-dessous que quelques exemples de pages associées aux entreprises du CAC 40, certaines ont déjà quelques “like”, d’autres pas, certaines ont une photo et on onglet wikipédia, d’autres pas. Nous pouvons très certainement mettre cela sur le compte de la “beta”, mais cela crée malgré tout une belle confusion. Le moteur de recherche de pages tendrait, lui, à rapidement devenir inefficace.
  • Pour le moment, une quantité importante de pages n’ont aucun “like” : la plupart de ces pages ne sont trouvées que via le moteur de recherche. Si on peut comprendre que certains puissent “aimer” une page associée à du contenu tiré de wikipédia, on imaginerait moins quelqu’un avoir envie de “liker” une page de résultat de recherche non triée. Certaines pages atteignent 170 “likes”, sans doute à cause de la forte présence de l’entreprise dans les profils des salariés.

Au final, nous restons sceptiques quant à l’intérêt de ces pages, et nous doutons de la pérennité de  beaucoup d’entre elles. A quand le nettoyage.

  • N’hésitez pas ça nous signaler toute erreur dans le tableau, nous ferons les modifications qui s’imposent aussi rapidement que possible

Groupe du CAC 40

Page fan officielle

Likes

Community Pages

Likes

Contenu issu de Wikipédia

Bouygues

Bouygues Telecom

710

Bouygues Telecom

16

Non

Bouygues

1

Non

Bouygues Construction

5

Non

Alstom

Aucune

0

Alstom

37

Oui

Alstom

16

Non

Alstom Power

8

Non

Alstom Transport

3

Non

Essilor

Essilor

1078

Essilor

8

Oui

Essilor

0

Non

Essilor International

5

Non

Veolia

Aucune

0

Veolia Environnement

1

Oui

Veolia Water

28

Non

Veolia Transportation

16

Non

Veolia

5

Non

Veolia Eau

6

Non

Veolia Environmental Services

6

Non

Veolia Transport

12

Non

Veolia Environnement

8

Non

Lafarge SA

Lafarge

3696

Lafarge SA

1

Oui

Lafarge

4

Non

Lafarge

10

Oui

Lafarge

0

Oui

Accor

Accor

4903

Accor

20

Non

Accor

6

Oui

Accor

0

Oui

Accor

0

Oui

EADS

Aucune

0

EADS

5

Oui

EADS

1

Oui

EADS

3

Oui

EADS

1

Oui

EADS

0

Oui

EADS

0

Oui

Michelin

Michelin Man

4848

Michelin

10

Oui

Michelin

0

Non

Michelin

1

Oui

Michelin

0

Non

Michelin

0

Non

Vallourec

Aucune

0

Vallourec

0

Oui

Vallourec

0

Oui

Vallourec

0

Oui

Vallourec

0

Oui

Vallourec

0

Oui

Cap Gemini

Aucune

0

Cap Gemini

2

Oui

Cap Gemini

0

Non

Cap Gemini

0

Oui

SUEZ Environnement

Aucune

0

SUEZ Environnement

0

Oui

SUEZ Environnement

0

Oui

SUEZ Environnement

0

Oui

Lagardère S.C.A

Aucune

0

Lagardère S.C.A.

0

Oui

Lagardère

11

Oui

Lagardère (Feuilleton TV)

0

Oui

Lagardere

0

Non

Alcatel-Lucent

Aucune

0

Alcatel-Lucent

157

Oui

Alcatel-Lucent

19

Non

ST Microelectronics

Aucune

0

STMicroelectronics

59

Oui

STMicroelectronics

38

Oui

STMicroelectronics

0

Oui

STMicroelectronics

0

Non

PPR

Aucune

0

PPR

2

Non

PPR

0

Oui

Pinault Printemps Redoute

1

Oui

Pinault Printemps Redoute

0

Oui

Pinault Printemps Redoute

0

Oui

Peugeot

Aucune

0

Peugeot

16

Oui

Peugeot

4

Oui

Peugeot

2

Oui

Peugeot

2

Non

Peugeot

2

Non

Peugeot

5

Oui

Technip

Aucune

0

Technip

25

Oui

Technip

0

Oui

Technip

0

Oui

Technip

0

Oui

Dexia

Aucune

859

Dexia

1

Oui

Dexia

0

Oui

Dexia

0

Oui

Dexia

2

Oui

GDF SUEZ

Aucune

0

GDF Suez

0

Oui

GDF Suez

2

Oui

GDF Suez

0

Oui

France Telecom

Aucune

0

France Telecom

0

Oui

France Telecom

6

Oui

France Telecom

0

Oui

Vivendi

Aucune

0

Vivendi

0

Oui

Vivendi

0

Oui

Vivendi

5

Oui

Axa

Aucune

0

Axa

2

Oui

Axa

7

Non

Axa

0

Oui

Société Générale

Aucune

Société Générale

2

Oui

Société Générale

0

Oui

Société Générale

0

Non

Carrefour

Aucune

0

Carrefour

0

Oui

Carrefour

3

Oui

Carrefour

0

Non

L’Oréal

L’Oréal Paris

10 996

L’Oréal

0

Oui

L’Oréal

0

Oui

L’Oréal

0

Non

Arcelor Mittal

Aucune

733

Arcelor Mittal

0

Non

Arcelor Mittal

1

Oui

Arcelor Mittal

0

Oui

LVMH

Aucune

0

LVMH

2

Oui

LVMH

0

Non

LVMH

0

Oui

Schneider Electric

Aucune

0

Schneider Electric

4

Oui

Schneider Electric

0

Oui

Schneider Electric

170

Oui

Pernod Ricard

Aucune

0

Pernod Ricard

4

Oui

Pernod Ricard

0

Non

Pernod Ricard

9

Oui

Crédit Agricole

Crédit Agricole

5716

Crédit Agricole

0

Oui

Crédit Agricole

0

Oui

Crédit Agricole

0

Oui

Saint Gobain

Saint Gobain

310

Saint Gobain

0

Non

Saint Gobain

3

Non

Saint Gobain

1

Oui

Unibail-Rodamco

Aucune

0

Unibail_Rodamco

0

Oui

Unibail_Rodamco

3

Oui

Air Liquide

Aucune

0

Air Liquide (artiste allemand)

41

Oui

Air Liquide

3

Oui

Air Liquide

1

Oui

Air Liquide

8

Oui

BNP PARIBAS

BNP PARIBAS NET

112303

BNP Paribas

0

Oui

BNP Paribas

0

Oui

BNP Paribas

0

Oui

BNP Paribas

0

Oui

BNP Paribas

0

Oui

Danone

Aucune

0

Danone

67

Oui

Danone

1

Non

Danone

0

Oui

Danone

1

Oui

EDF

Aucune

0

EDF

35

Non

EDF

3

Oui

EDF

0

Oui

Sanofi-Aventis

Aucune

0

Sanofi-Aventis

129

Oui

Sanofi-Aventis

39

Non

Sanofi-Aventis

2

Oui

Sanofi-Aventis

0

Oui

Total

Aucune

0

Total

0

Oui

Total

0

Oui

Total

2

Oui

Total

0

Oui

Total

0

Oui

Vinci

Aucune

0

Vinci

0

Oui

Vinci

0

Oui

Vinci

0

Oui

Vinci (marque de voitures portugaises)

0

Oui

Renault

Renault

26931

Renault

1

Oui

Renault

0

Non

Renault

0

Oui

Renault

0

Non

Renault

5

Oui

Renault

8

Oui

Un point sur la méthodologie :

  • En ce qui concerne les pages communautaires, il n’était pas possible de dégager un parti-pris méthodologique unique pour l’ensemble des pages des sociétés membres du CAC 40.
    Dans la mesure du possible, il s’agissait d’intégrer au tableau la liste des pages suggérées par le moteur de recherche, ou en première page des résultats.
    En revanche, pour une entreprise comme Total ou Vinci, les premiers résultats pertinents apparaissent à partir de la 5ème page.
    A noter que le plus souvent, les résultats suggérés lorsque l’on tape sa recherche ne sont pas les mêmes que les résultats effectifs lorsque l’on se trouve sur la page de recherche. L’ordre semble établi selon un algorithme qui classe les données soit aléatoirement, soit en fonction des données personnelles de l’utilisateur (à vérifier), mais en tout cas pas en fonction du nombre de “fans”.
  • Concernant les pages officielles, nous nous sommes rendus sur les sites institutionnels pour noter sur les sites internet des groupes la présence d’un lien vers une page Facebook ou une page Twitter.
    Ont également été retenues comme pages officielles, celles qui pointaient vers la page Twitter officielle de l’entreprise, avec un contenu similaire.
    Enfin, les pages animées par un community manager ont également été notées comme étant officielles.

Nous reviendrons dans quelque temps si ce tableau pour signaler les principales évolutions.

A lire également sur ce blog :

- Le nouveau cauchemar des marques : Facebook “powered by” Wikipedia

- Connexions et pages communautaires : La petite révolution intérieure de Facebook

Le nouveau cauchemar des marques : Facebook “powered by” Wikipedia

Lundi 17 mai 2010

wikipedia

Dans la foulée des annonces de la conférence F8, la création des Community Pages est passée largement inaperçue … jusqu’à ce que les marques et agences commencent à s’apercevoir de l’apparition progressive de ces « pages mutantes » inattendues.

Sorties de nulle part, les Community Pages sont créées automatiquement par Facebook, à partir de thèmes déjà présents sur les pages publiques (cf. “La petite révolution intérieure de Facebook“, notre billet précédent) d’une part, et également à partir de Wikipedia, source apparemment inépuisable de contenu. Comme l’indiquait le directeur business développement de Wikimedia, la fondation en charge de Wikipedia : « avoir des articles de Wikipedia sur Facebook permettra d’accroitre davantage la diffusion de la libre connaissance sur internet (…) Les membres de Facebook auront la possibilité de suggérer ou d’ajouter des articles Wikipedia (ainsi que d’autres contenus pertinents) » . Or, qui dit contenu, dit opportunité de trafic, de référencement, et de revenu publicitaire pour Facebook.

C’est ainsi que de nombreuses marques et entreprises qui avaient investi dans la création et le développement de leur communauté sur leur “Facebook Fan page” officielle se retrouvent aujourd’hui confrontées à ces pages parasites, croisement improbable de l’algorithme de Facebook et de contenus user-generated, parfois plus complètes que les pages officielles.

La frustration et l’incompréhension devient palpable au sein des départements marketing qui commencent à réaliser les implications de cette innovation (cf. ce billet de Jeremiah Owyang). C’est en quelque sorte l’effet Beacon inversé : alors que Beacon avait suscité l’ire des internautes et l’intérêt des marketeurs, Facebook Community marque un retour de balancier en faveur des contenus organiques générés par les internautes –sur et en-dehors de Facebook- au détriment des marques.

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Quelles conséquences ?

Il est encore trop tôt pour évaluer toutes les conséquences et Facebook s’active déjà auprès des marques pour justifier sa démarche qui, selon cet article de Clickz, semblait initialement pétrie de bonnes intentions, d’autant que Facebook avait jusque là toujours pris soin de différencier ses “pages officielles” des autres contenus (”Pages communautaires conçues autour de rubriques, causes” VS “Pages officielles gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique“).

D’emblée, cette nouveauté ouvre un nouveau “front” en matière d’e-réputation, beaucoup de marques s’inquiétant de l’influence de Wikipedia sur leur image et s’interrogeaient sur la pertinence d’investir Facebook. Il semble que Facebook ait fait ce choix pour elles : non seulement les contenus de Wikipedia deviennent encore plus visibles, mais ils pourront apparemment être également édités à partir de Facebook à l’avenir, via l’onglet prévu à cet effet.

Les “nettoyeurs de réputation” et les pros du SEO vont vite tomber sur un os, car toutes leurs méthodes, basées sur l’inflexion du référencement dans les moteurs de recherche deviennent largement caduques sur ce “web dans le web” que devient Facebook. Seules les méthodes de création et animation de vrais contenus seront pertinentes demain.

Facebook parle d’intégrer progressivement ces Community Pages dans les pages officielles. Encore faut-il que celles-ci existent, ce qui oblige donc les marques à investir dans leur développement et leur gestion.

Enfin, plus grave, comme le souligne Jeremiah Owyang, la relation de confiance entre les marques et Facebook va traverser une mauvaise passe, et certains investisseurs pourraient être amenés à reconsidérer leurs investissements publicitaires à court terme tant que la situation ne sera pas clarifiée. Une situation tendue et paradoxale donc, Facebook soufflant le chaud -avec la nouvelle fonctionnalité “Like” déjà massivement adoptée par les annonceurs et éditeurs de contenus- et ces Community Pages que les marques ne “Like” pas du tout.

A votre avis ?
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Voici, pour conclure, la “matrice” proposée par Jeremiah Owyang visant à synthétiser l’impact de ces Community Pages sur les marques :

Le changement

Description

Impacts sur les marques

Ce que personne ne vous dit

Les « community pages » Dans l’esprit du site Wikipedia, Facebook a lancé une fonction qui agrège le contenu de l’encyclopédie en ligne et des murs d’utilisateurs de Facebook. Cela a créé une confusion parmi les utilisateurs car les contenus officiels diffusés par une marque apparaissent désormais à plusieurs endroits - via ces community pages. (cf. l’exemple du Arbor Day) Ces dernières inquiètent les marques qui ont investi dans les réseaux sociaux. Facebook s’acharne à devenir public. Sa stratégie : amener ce qu’on trouve sur le web public sur ses propres pages. Comme la « confiance » a été rompue entre Facebook et les marques, une réévaluation des ressources des annonceurs est à prévoir.
L’agrégation des commentaires des murs Le contenu des murs des utilisateurs peut apparaître sur ces community pages. Ces utilisateurs ne sont pas forcément au courant que les messages de leur mur sont publics, ni qu’ils peuvent être utilisés dans un autre contexte. Il y a quelques exemples embarrassants d’agrégation de contenu comme « My stupid boss » et d’autres encore moins appropriés. Facebook parie sur une augmentation de l’agrégation de contenus existants qui, au final, pousseront les marques à se rapprocher de Facebook à mesure que leur score SEO (leur référencement dans les moteurs de recherche) augmente.
L’agrégation Wikipedia Toute page Wikipedia (relative à une marque ou pas) est en train d’être intégrée aux community pages de Facebook. Moins de contrôle pour les marques. Celles-ci ont déjà du mal à garder leurs pages Wikipedia à jour ; aujourd’hui, à jour ou pas, les contenus seront présents à plusieurs endroits. Il semble que Facebook permette un jour à ses utilisateurs d’éditer ce genre de pages. Pour réussir sur le web, les marques doivent garder leurs pages Wikipedia à jour. Il faut s’attendre à ce que les marques les plus ingénieuses activent leurs influenceurs sur ces problèmes sachant que certains éditeurs de pages Wikipedia ont une dent contre les marques qui interviennent directement.
Usage du logo Les Community Pages Facebook agrègent les logos institutionnels des entreprises, souvent sans qu’il n’existe de contenu sur les marques. Ces vrais logos peuvent prêter à confusion pour les utilisateurs qui pourraient penser que la Community Page est officielle. Le département juridique pose des questions au community manager qui ne contrôle rien. Le community manager sera gêné et frustré lorsque la Community Page aura plus d’amis que la page Facebook officielle.
Impossible de laisser des commentaires La Community Page ne fait qu’agréger du contenu (parfois inapproprié) et ne permet pas de dialogue sous la forme de commentaires. Les marques qui ont du contenu incorrect sur leurs Community Pages, ou des détracteurs ne peuvent pas répondre directement. Cela causera de la frustration pour les marques qui tenteront de répondre sur le mur de contenu agrégé via leur propre page officielle, ce qui accentuera la confusion.
La mise à mal de la vie privée des utilisateurs Beaucoup de choses ont été écrites (voir le Q&R avec un responsable de Facebook) à propos de la mise à mal de la vie privée. Il y a encore plus de contenu qui est rendu public, malgré un contrôle des réglages de sécurité compliqué. Tandis que les utilisateurs sont frustrés (bien qu’ils se fassent peu entendre), la confiance en Facebook va se réduire, et les marques vont perdre leur intérêt pour s’investir dans Facebook. Bien que les consommateurs déclarent se soucier des questions de vie privée, dans la plupart des cas, n’attendez pas qu’ils fassent quoi que ce soit pour la protéger, jusqu’à ce que cela les impacte personnellement.
Communication avec les marques Ces Community Pages (d’après ce que l’on m’a raconté), n’ont pas été annoncé en avance aux marques et celles-ci ont généralement été prises au dépourvu. Les partenariats sont construits sans liens de confiance, et cette confiance a été encore davantage réduite par cette récente nouveauté. On m’a dit (mais je ne peux pas le confirmer) que Facebook a généralement répondu aux marques par e-mail et envoyé un lien vers un formulaire internet, et répondu à un Q&R (que j’ai lu, mais que je ne publierai pas) De nouvelles dégradations des relations de confiance ne sont pas souhaitables des deux côtés. Les marques chercheront de nouvelles opportunités. Elles chercheront par exemple à mettre en place des plateformes communautaires sur leurs propres sites Internet
Impacts publicitaires Du contenu publicitaire a été crée par Facebook : des community pages portent déjà des bannières publicitaires. Les marques absentes de Facebook peuvent considérer ces nouveaux enjeux comme une sorte de chantage ou de prise en otage. Elles vont être obligée de prendre part à ce phénomène car les communautés d’internautes exploiteront ces nouvelles community pages. Les bonnes marques sont déjà actives sur Facebook, celles qui hésitent encore seront d’autant plus frileuses. Si Facebook poursuit dans cette voie, il faut s’attendre à voir augmenter les sources de revenus de la plateforme communautaire.

A lire également :

- Why Facebook’s Community Pages Could Give Brands Headaches (chez dave Fleet)

- Le “like” tuera le lien. (chez Olivier Ertzscheid)
- Connexions et pages communautaires : La petite révolution intérieure de Facebook (ici-même)