Archive pour le mot-clef ‘Facebook’

Stage “social media” chez Publicis Consultants Net Intelligenz

Mardi 22 janvier 2013

Net Intelligenz, le pôle digital de Publicis Consultants, propose un stage au sein de son équipe de 32 consultants en veille, stratégies digitales, conseil en e-reputation et e-influence.

Complètement intégré-e dans l’équipe, vous accompagnez les consultants dans la définition de stratégies digitales, leur rédaction et leur mise en œuvre.

Un peu geek, un peu intello, entre chef de projet et consultant, vous êtes surtout très perspicace et plein de bon-sens.

Curiosité et créativité sont extrêmement appréciées.

Un aperçu de votre journée chez nous sous la houlette de consultants confirmés :

- Participation à la réflexion autour des stratégies social media de nos clients

Brainstorms

Notes de recommandation

- Participation à la production de contenus

Calendrier éditorial avec propositions de publications : posts, réponses, commentaires

Billets, articles, invitations…

- Participation à l’animation de plateformes communautaires

Gestion des publications, modération et animation des échanges

- Participation à la veille stratégique et analyse d’opinion

Benchmarkings, mini audits de présence, mappings de communautés online…

- Préparation de rencontres e-influenceurs

Mini gestion de projet événementiel

Préparation de briefing book, fiches de profils, messages-clés…

Réalisation du reporting

Vous pensez faire l’affaire ?

Envoyez quelques lignes décrivant votre parcours scolaire et votre projet professionnel accompagnées d’un CV et en envoyez le tout par mél à Caroline Mufraggi > caroline.mufraggi@consultants.publicis.fr.

Libellé du poste : Stagiaire social media

Très bon niveau d’anglais préférable

Contrats d’apprentissage acceptés

Durée : 6 mois minimum

Début : Dès que possible

Poste basé à Paris 2ème.

Indemnités : 30% du SMIC + tickets restaurants + remboursement de la moitié du Pass Navigo

Univers de nos clients : cosmétiques, automobile, assurance, food, banque…

Spécialité : communication corporate / institutionnelle et B2B


Thunderclap : générateur de Tsunami 2.0

Lundi 27 août 2012

Thunderclap[1] est un nouvel outil digital qui encore une fois nous vient d’outre-Atlantique. Cet outil très prometteur pourrait bien révolutionner la mobilisation online et donner un coup de vieux à l’ancestrale pétition.

Thunderclap Home Page

Thunderclap marque la naissance du crowdspeaking.

Qu’est ce que le crowdspeaking me direz-vous ? Le crowdspeaking permet le rassemblement de centaines d’internautes autour d’un même message délivré au même moment sur les réseaux sociaux (dans le cadre de Thunderclap sur Facebook et/ou Twitter). Cet outil a été conçu avec une philosophie bien précise : les individus sont plus à même de s’exprimer lorsqu’ils le font tous ensemble. Il part d’un constat très simple – dont nous avons tous fait un jour l’amère expérience – avec les médias sociaux : il est facile de s’exprimer mais il est beaucoup plus difficile d’être entendu et donc d’avoir un impact.

Thunderclap est donc une plate-forme d’un nouveau genre. Il permet à un message unique d’être diffusé à un instant T et d’émerger du bruit en créant un effet de masse sur les médias sociaux. Thunderclap s’apparente à un barrage, dont le niveau d’eau augmenterait progressivement et dont les vannes seraient toutes ouvertes au même moment pour permettre une déferlante. Thunderclap est ouvert à tous, particuliers, associations, annonceurs… Chacun peut librement créer son propre ThunderClap avec une seul règle commune : recueillir suffisamment de « supporters » pour que le message soit déclenché [3 niveaux – 100 supporters – 250 supporters – 500 supporters].

Cet outil s’inscrit dans une tendance des réseaux sociaux qui valorise la masse et l’immédiateté (exemple : les Trending Topics de Twitter qui valorisent tout autant la quantité que la montée soudaine de Tweets).
C’est par ailleurs un outil motivant, valorisant et basé sur un engagement faible :

1) L’évolution de la jauge d’engagement d’un Thunderclap incite l’utilisateur à souscrire et à ajouter sa pierre à l’édifice sous peine de voir l’opération échouée. Cet outil permet de créer un effet d’entrainement.

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2) Chaque supporter peut ensuite pré-enregister son action (statut Facebook ou Tweet) et, moyennant une autorisation, laisser à ThunderClap le soin de publier sur son compte le jour J, en même temps tous les autres supporters inscrits.

3) L’utilisateur peut, une fois enregistré, visualiser son potentiel de prescription un peu à la manière de Klout.

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Le coût de l’engagement pour l’utilisateur est encore plus faible que lorsqu’il signe une pétition en ligne, puisque son action n’est rendue publique que si et seulement si elle s’inscrit dans un élan collectif suffisamment grand.

L’ONU et des ONG l’ont utilisé conjointement pour la première fois lors de la Journée Mondiale de l’Aide Humanitaire (19 août dernier) et le résultat a été au rendez-vous. Cet outil aurait permis de « toucher » plus d’un milliard de personnes sur les médias sociaux dans un laps de temps réduit.

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Cet outil recouvre un potentiel certain pour les ONG/Causes tout autant que pour les annonceurs :

  • Pour les ONG/Causes, c’est un nouvel outil qui pourra facilement être intégré à leur stratégie de plaidoyer. Thunderclap pourrait notamment être particulièrement utile aux petites structures qui ne bénéficient pas d’une base militante nombreuse. Avec un peu de subtilité, de plus en plus d’ONG pourraient se retrouver en Trending Topic sur Twitter. En utilisant, cet outil pour interpeler des entreprises ou des gouvernements aussi bien que pour sensibiliser sur des causes d’utilités publiques, ces ONG devraient pouvoir sans trop de peine mobiliser un nombre suffisant de supporters. En effet, en affichant clairement l’impact que pourrait potentiellement avoir une campagne Thunderclap encourage d’autres personnes à y participer et créer un effet boule de neige.
  • Pour les annonceurs de belles opportunités s’ouvrent également à eux. Cet outil est particulièrement intéressant dans la perspective d’un événement marquant (aussi bien physique que symbolique). A l’occasion des JO de Londres on peut penser qu’il aurait pu être utilisé par les marques pour inciter les internautes à souhaiter « Bonne Chance » aux sportifs qu’elles sponsorisent. Pourquoi ne pas aussi l’utiliser pour des événements symboliques comme l’anniversaire d’une marque. Le genre d’événement à même de susciter un engouement suffisant auprès des ambassadeurs de la marque pour qu’ils acceptent de souscrire à un Thunderclap qu’elle lancerait. Par ricochet, il permettrait de valoriser la marque et d’augmenter sa visibilité auprès d’un public bien plus large.

Quelques bémols toutefois :

  • Cet outil semble avoir été mal accepté à son lancement par Facebook et Twitter, et ce dernier avait même suspendu pour un temps l’accès à son API, certainement parce qu’il considérait que la masse de messages publiés dans un laps de temps très court correspondait à du spam. Un retour à la normale semble s’être opéré et l’outil fonctionne à nouveau.
  • Il pourrait y avoir également un risque de lassitude de la part des utilisateurs sur le long terme pour ces Trending Topics artificiellement gonflés.
  • L’outil n’est disponible aujourd’hui qu’en anglais et s’adresse donc majoritairement à un public Anglo-Saxon.

L’évolution de Thunderclap devra être suivie de près, car, à n’en pas douter, certains annonceurs ou associations ne devraient pas tarder à l’adopter pour canaliser le soutien de leurs ambassadeurs et optimiser l’impact de leurs campagnes sur les médias sociaux.


[1] Un outil créé par l’agence de développement De-De basé à New-York

Entre Fans et annonceurs, le fragile équilibre de Facebook

Mardi 14 août 2012

Les administrateurs de fanpages avertis auront remarqué qu’il est devenu depuis quelques semaines impossible de masquer les commentaires de fans publiés à la suite des posts des fanpages.

Si Facebook évoque un bug, l’implémentation d’une nouvelle interface de modération et une certaine discrétion au sujet de ce problème indique plutôt une tentative de modification d’un outil clef dans la gestion des fanpages.

L’occasion de faire le point ensemble sur un problématique importante chez Facebook, à savoir la cohabitation entre ses deux actifs les plus précieux : sa base d’utilisateurs et ses annonceurs. Deux piliers de revenus de Facebook, aux intérêts parfois antagonistes.

Le développement made in Facebook : quand le bug devient feature (et vice versa)

Prise de maturité des annonceurs ou prise en compte de remarques de fans déçus, il semble que Facebook ait récemment choisi de ne plus permettre le masquage de commentaires sur les posts des marques. Facebook permet à présent seulement de supprimer les commentaires sensibles et d’entrer en relation avec l’auteur du commentaire via messagerie privée.

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Facebook ne propose plus de masquer les commentaires effectués suite à une publication, un bug selon Facebook

Si Facebook fait référence à un bug, force est de constater qu’il est particulièrement stable fonctionnellement et parait très bien intégré au fil de commentaires… Facebook ferait-il machine arrière suite aux retours de quelques clients mécontents ou anticiperait-il ces critiques en effectuant un test ?

La fin du masquage des commentaires constituerait un signe de la sortie d’une zone grise, dans laquelle l’utilisateur pouvait parfois se sentir floué. Une fonctionnalité éloignée des positions de Mark Zuckerberg sur la transparence et l’importance primordiale accordée à l’utilisateur. Des valeurs présentes dès la création de Facebook, auparavant loin devant l’importance accordée aux revenus fournis par les annonceurs :

I guess we could. If you look at how much of our page is taken up with ads compared to the average search query. The average for us is a little less than 10% of the pages and the average for search is about 20% taken up with ads. That’s the simplest thing we could do but we aren’t like that; we make enough money. Right, I mean we are keeping things running; we are growing at the rate we want to.”

– Mark Zuckerberg

Cette modification n’impactant que les administrateurs de fanpages est passée relativement inaperçue. Il est également important de souligner qu’elle n’impacte que les commentaires des fans sur une publication, les réactions laissées sur le mur pouvant toujours être masquées.

Facebook a toujours implémenté rapidement de nouvelles fonctionnalités et dispose de ressources capables de les déployer extrêmement rapidement. Mark Zuckerberg a toujours été fidèle à ce précepte appelé « trial and error ». Une véritable philosophie consistant à introduire rapidement et discrètement de nouvelles fonctionnalités, quitte à revenir en arrière sur ses erreurs tout aussi rapidement.

On se souvient par exemple de l’abandon de Facebook Beacon une fonctionnalité plébiscitée par les partenaires de Facebook puis conspuée par les utilisateurs. Fonctionnalité qui reviendra rapidement reliftée en Facebook Connect.

Fans et annonceurs, un équilibre fragile pour Facebook

Avec la disparition du mur sur Facebook et l’introduction de Timeline à la fin de 2011, beaucoup d’utilisateurs du réseau social ont mis en avant l’iniquité de traitement dont les fans et les marques faisaient l’objet.

Souvenez-vous, Facebook alors en phase pré-IPO cherchait à consolider ses sources de revenus et à fidéliser ses annonceurs. Ces derniers, échaudés par quelques crises demandaient une maitrise plus importantes de la part d’un site vivant grâce à leurs achats d’espace et sur lequel ils investissaient de plus en plus.

Afin de répondre à ces préoccupations, les principaux espaces d’expression dont bénéficiaient les fans ont été réduits à la portion congrue.

Le mur, autrefois élément central d’une page avant l’arrivée de Timeline n’est plus qu’une section de brefs aperçus visibles pour chaque post. Les réactions des fans qui pouvaient autrefois occuper les deux tiers de la surface d’une fanpage ne représentent plus que 10% de l’espace visible.

Voici un petit comparatif en image de l’évolution des fanpages dans le temps. En zone rosée, l’espace où les réactions des fans sont visibles dès l’arrivée sur la fanpage :

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A gauche la génération de fanpage à onglets, à droite la fanpage timeline

Les post sur les murs ne sont pas les seuls espaces de la fanpage à avoir souffert d’une réduction de visibilité. Les commentaires sur les posts doivent être à présent déployés pour être lus.

Avant l’introduction de Timeline, Facebook avait également permis aux administrateurs de masquer les réactions de fans considérées comme sensibles, les rendant uniquement visibles aux yeux de leurs auteurs.

Ces mesures ont permis de garantir aux annonceurs une maitrise stricte de leur fanpage, levant d’éventuels freins à l’investissement sur cette plateforme. Les belles heures des prises d’assaut de murs et autres letterbombings semblaient être à présent révolues. La meilleure façon pour Facebook de se garantir un revenu stable de la part d’annonceurs plus réticents à l’idée d’investir Facebook.

Bug ou pas bug, comment réduire les risques grâce à la liste de modération ?

Une fonctionnalité disponible dans les paramètres de fanpage permet de minimiser les risques liés à ce “bug”. Il s’agit de la liste de modération. Vous pouvez ajouter à la liste des termes à proscrire et les commentaires contenant les mots bannis n’apparaitront qu’aux yeux de leurs auteurs. Cet espace est accessible dans les paramètres d’administration de la fanpage :

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N’oubliez pas de prendre quelques précautions lorsque vous définissez vos mots clefs :

- N’entrez pas de mots trop vagues et généraux, utilisables dans différents contextes comme « problème », « plainte », « critique », « nul » par exemple. Ces mots risqueraient de bloquer bien trop de commentaires et nuiront au dialogue entretenu sur la fanpage

- Veillez à bien entrer les mots bannis dans plusieurs langues si vous gérez une page multilingue.

Ces quelques conseils devraient vous permettre de maitriser les réactions des fans les plus agressifs et de canaliser un début de crise potentiel. La liste de modération est donc un outil pratique, mas il ne remplacera jamais des ingrédients essentiels dans la gestion d’une communauté, à savoir le dialogue et la transparence envers les fans.

Et ceci bien sûr, que ce bug soit bientôt corrigé ou pas.

Etude : Facebook et les candidats à l’élection présidentielle 2012

Mardi 17 avril 2012

Publicis Consultants | Net Intelligenz et Pikko Software dévoilent le dessous de carte de la campagne présidentielle sur Facebook, premier réseau social en France.
Basée sur l’analyse et la cartographie de dizaines de milliers d’interactions sur les pages Facebook officielles des candidats et partis représentés dans la campagne, l’étude met en lumière la dynamique “sociale” des différents bords politiques.

A quelques jours du premier tour, Publicis Consultants Net Intelligenz et Pikko Software s’associent pour proposer un regard original sur les rapports de force politiques sur Facebook dans le cadre de la campagne présidentielle.

Pour élaborer cette analyse, Publicis consultants Net Intelligenz s’est associé à Pikko Software pour mettre en œuvre une méthodologie propriétaire basée sur la collecte, l’analyse et la cartographie de dizaines de milliers d’interactions sur les pages Facebook officielles des candidats et partis représentés dans la campagne. En résulte une mise en lumière de la dynamique “sociale” des différents bords politiques.

Les 5 points saillants qui émergent de cette analyse :
Nicolas Sarkozy capitalise sur une audience constituée au fil de son quinquennat supérieure à la somme des fans de tous les autres candidats
• Le candidat Jean-Luc Mélenchon devient le 2ème homme sur Facebook, passant devant François Hollande en nombre de fans actifs en mars 2012
François Hollande est le candidat qui partage le plus de fans actifs avec l’ensemble des autres candidats
• La communauté de François Bayrou est plus perméable à gauche qu’avec les candidats et partis de droite
• Les pages des candidats ont peu de fans actifs communs, preuve qu’on ne peut pas parler de « débat politique » sur le réseau social

Grâce à une technologie exclusive de collecte et de cartographie de l’information, l’étude est en mesure de présenter les points de jonction, mais également les zones de débats et de confrontations entre les différentes parties prenantes à la campagne présidentielle.

L’analyse repose principalement sur une étude ciblée des fans actifs, qui jouent un rôle essentiel sur Facebook. En effet, ce sont les fans actifs qui représentent le cœur des communautés Facebook et permettent la diffusion des idées et des messages des différents candidats très au-delà de leur audience naturelle.

Cette étude s’appuie sur l’analyse du comportement de plus de 140 000 fans actifs sur au moins une page de candidats et de partis impliqués dans la campagne présidentielle.


A propos de Publicis Consultants Net Intelligenz

Publicis Consultants Net Intelligenz est le département spécialisé dans la stratégie e-réputation et Social Media de Publicis Consultants.

À propos de Pikko Software
PIKKO Software est un éditeur de logiciels spécialisé dans la cartographie de l’information. L’environnement informationnel se complexifiant sans cesse, il devient difficile d’appréhender les masses croissantes de données utiles pour comprendre les évolutions et prendre les bonnes décisions. Les solutions développées par PIKKO Software permettent de visualiser et d’analyser les interactions à l’oeuvre dans l’environnement. Les domaines d’application adressés par PIKKO Software concernent la sécurité, la gestion des connaissances, les médias sociaux.

Les 5 conseils pour prévoir l’arrivée des nouvelles pages Facebook Timeline pour les marques

Mardi 28 février 2012


Dans quelques heures, Facebook présentera ses nouveautés pour les marketeurs au cours de la première fMC (facebook Marketing Conference). Parmi les rumeurs persistantes, trône l’arrivée imminente des nouvelles pages Facebook Timeline pour les marques.

Véritable big-bang ou simple mise à jour cosmétique ? Pour l’heure, hormis pour les rares VIB (Very Important Brands) qui semblent avoir obtenu le droit d’essayer ces nouvelles pages, il est difficile de prévoir les changements qu’elles apporteront.

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Chez Net Intelligenz, notre tentative d’espionnage par AR.Drone au dessus de Palo Alto ayant échoué, nous ne nous risquerons pas au jeu des pronostics. Nous préférons vous donner nos conseils pour anticiper au mieux l’arrivée des pages Facebook Timeline pour les marques et éviter quelques sueurs froides.

1) Prévoyez un avatar et une image de « cover » au format timeline

La nouvelle identité de Facebook, qui a délaissé son traditionnel « wall » pour la pimpante « timeline » risque fort de se décliner sur les futures pages de marque. Les marques pourront bientôt rivaliser de créativité pour mettre en valeur leur univers. En panne d’inspiration ? Si vous ne les connaissez pas encore, nous vous recommandons ces très belles vues d’artiste ou bien encore celles-ci. Et quand tout sera prêt, et si vous invitiez vos fans à visiter votre page et à vous donner leur avis ?

2) Préparez des contenus adaptés à votre future timeline

Jusqu’à présent, Facebook a souvent été utilisé par les marques comme un troisième bras armé publicitaire. Le système de Timeline appliqué aux marques laisse entrevoir de nouvelles stratégies d’animation puissantes. Votre marque existe depuis plusieurs dizaines ou centaines d’années ? Avec les nouvelles pages Facebook, celle-ci disposera d’un boulevard pour raconter son histoire. Imaginez… Tous les contenus enfouis dans vos archives poussiéreuses sont autant de pépites à valoriser ! Événements marquants, anecdotes insolites, photos historiques, première publicité… en noir & blanc ! Préparez dès maintenant les contenus qui rendront vos fans incollables sur votre histoire.

3) Anticipez les changements d’algorithmes de Facebook

Chaque mise à jour de Facebook entraîne son lot de surprises pour les Community Managers. Celle-ci ne devrait pas déroger à la règle. Le très fameux Edgerank, graal des marques en quête d’engagement, va certainement évoluer avec la mise à jour. Quel sera l’impact des publications sur votre future timeline ? Personne n’a aujourd’hui la réponse, mais vous devriez vous préparer à réajuster votre stratégie de publication. Le secret de la réussite ? N’ayez pas peur d’essayer ! Puis observez les résultats, et adaptez-vous en fonction de votre audience.

4) Repensez vos onglets et applications en intégrant l’open graph

Lorsque l’on voit le succès fulgurant de Pinterest, il est difficile de nier la puissance de l’open graph. Les applications, cantonnées actuellement à des onglets assez peu visibles, pourraient bien gagner en importance sur les nouvelles pages Facebook Timeline pour les marques. La possibilité de proposer des actions sociales telles que « lire », « jouer » ou « écouter », en plus des traditionnels « likes » et commentaires, devrait être au cœur de vos réflexions. Commencez dès maintenant à définir les contours de la relation que vous souhaitez entretenir avec vos fans.

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5) Intégrez les nouveaux formats publicitaires à votre plan media

La conférence fCM devrait être l’occasion pour Facebook d’annoncer de nouveaux formats publicitaires. Plus évoluées que les Sponsored Stories, les Premium Ads permettent de promouvoir les posts, photos, vidéos ou encore sondages, que vous publiez… Un moyen incroyable de mettre en avant les éléments de votre future timeline ! Si vous voulez tout savoir sur ces nouveaux formats, suivez le guide !

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Nous avons la conviction que la mise à jour des pages Facebook pour les marques ne modifiera pas en profondeur les usages des internautes. Néanmoins, les marques et leurs agences devront apprivoiser rapidement les nouveautés du 29 février pour en tirer tous les bénéfices possibles.

La curiosité que vont susciter ces « timelines » pour les marques risque d’amener de nombreux visiteurs sur votre page Facebook. Il n’a donc jamais été aussi important de renforcer votre stratégie de contenus et l’expérience proposée à vos fans.

Billet rédigé par @NicolasSibouni

5 pièges à éviter sur Google+

Mardi 29 novembre 2011

Le lancement officiel des pages entreprises sur Google+ a créé un véritable appel d’air, et les entreprises sont nombreuses à chercher à investir ce nouvel espace. Au point que certains se demandent si cet engouement des marques va aider Google+ rattraper son retard face à Facebook et Twitter.

Sans revenir sur ces pronostics risqués, mais essentiels quand il s’agit d’investir en recrutement et brand content, l’émergence d’un nouvel espace d’expression sur les médias sociaux a fait fleurir un certain nombre de pages dont le positionnement, les contenus et le ciblage apparaissent assez flous. Voici la liste des 5 pièges à éviter sur Google+ pour les entreprises et les marques.

1/ En faire une page Facebook supplémentaire

La première tentation est de chercher à retrouver ses habitudes issues de Facebook et Twitter. Qu’il y ait des points communs, rien de plus logique : c’est un réseau social. Ce n’est pas une raison pour faire du Facebook sur Google+ (même si chaque jour, certains voient l’outil se Twitteriser et d’autres se Facebookiser).

Il faut attribuer un rôle clair à Google+ dans son écosystème numérique. La question est donc moins « Quel post je peux publier sur Google+ ? » que de savoir « Quelle est la fonction de la page Google+ dans mon écosystème digital ? ».

Avant de publier quoi que ce soit, répondre à cette question est indispensable car elle permet de définir :
1. La ligne éditoriale la plus appropriée
2. La cible de la page
3. Les contenus à privilégier

2/ Recycler ses contenus Twitter/Youtube/Facebook

C’est tentant… des dizaines de photos, de vidéos, de créations disponibles dans le disque dur !
Et pourtant, c’est sans doute le meilleur moyen de dégrader rapidement la valeur perçue de sa page Google+.

L’enjeu, dans un univers social media mature, est celui de l’attractivité. Dans ces conditions, faire du neuf avec du vieux n’est pas la solution. Si vous avez bien travaillé, votre cœur de cible a déjà vu vos contenus, il faut donc proposer du contenu frais pour inciter vos publics à rejoindre ce nouvel espace.

Pour le lancement, privilégiez la qualité des contenus sur la quantité avec :
1. Des contenus exclusifs
2. Des formats originaux

Pour conquérir une nouvelle audience, la qualité des contenus est la clé.

3/ Re-recruter le même public que sur Facebook ou Twitter

Vous avez patiemment recruté vos followers Twitter, investi pour constituer une communauté de fans sur Facebook… pourquoi ne pas mobiliser ces publics acquis sur votre nouvelle page Google+ ?
Parce que c’est le risque d’en perdre sur tous vos espaces !

Le risque : accroitre la pression sur le même public. Plus de pression sur les mêmes contacts risque de vous faire chuter l’audience globale, avec moins de fidélité dans vos communautés établies sur Facebook et Twitter… et surtout une faible attractivité sur ce nouvel espace.

4/ Essayer d’engager avec tous les publics à la fois

La force de Google+ réside dans le principe des cercles, or une gestion éditoriale et conversationnelle adaptée à ce cadre n’est pas compatible avec une cible large. Concrètement, pour sélectionner les cercles dans lesquels catégoriser ses abonnés, il est nécessaire de connaître leurs attentes et centres d’intérêt. Il faut donc disposer d’une connaissance fine de ses publics sans perdre de vue que la base d’utilisateurs Google+ concentre une audience d’early adopters technophiles.

Dans ce cadre, il est préférable de privilégier une audience resserrée : influenceurs online, prescripteurs, meilleurs fans/followers… Cette démarche permet le micro-ciblage par une organisation des contacts optimisée.

Cette étape est indispensable pour fédérer une communauté active, avant d’envisager de l’ouvrir à un public plus large.

5/ Dupliquer l’approche « push » Twitter et Facebook

Si Twitter et Facebook sont des outils très efficaces de publication et d’engagement, Google intègre nativement des fonctionnalités conversationnelles qui peuvent nourrir l’engagement des abonnés : Talk & Hangout.

Dans une logique sélective, ces outils peuvent être pleinement intégrés à l’animation communautaire. L’utilisation de ces fonctionnalités permet d’offrir un niveau d’engagement supplémentaire pour les membres actifs :

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Si vous avez évité tous ces pièges, il ne reste plus qu’à imaginer votre future page Google+

Rendez-vous dans quelques jours pour un second billet consacré à Google+ : « Protéger efficacement votre présence sur Google + en 3 étapes »

Par Joïakim Tuil // @enjoyer_5

Le nouveau plugin de commentaires peut-il changer la donne en matière de veille et de CM ?

Jeudi 17 mars 2011

Avec une simple ligne de code, le dernier plug-in de Facebook pourrait bien changer radicalement la dynamique conversationnelle, les méthodes de veille et les logiques d’influence “pair à pair” sur bon nombre de blogs et sites médias qui l’adopteront.

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Récapitulons : Facebook vient d’inaugurer un nouveau plug-in permettant d’unifier en quelque sorte le canal de “commentariat” pour les blogs et pages Facebook. Si vous déposez un commentaire sur Techcrunch par exemple, qui en fait la démonstration, votre commentaire apparait -avec votre identité Facebook- à la fois dans le fil de commentaire de l’article de Techcrunch, ainsi que dans votre fil d’activités sur votre page Facebook.

Quel intérêt ? Et bien de limiter les conversation schizophrènes entre d’une part le fil de discussion sur un blog et la discussion parallèle sur Facebook. En commentant sur le billet de Techcrunch, votre commentaire apparait également dans Facebook et inversement. Il n’y a plus deux fils de conversations, mais un fil de discussion synchronisé sur les différents “miroirs” de l’article ainsi commenté.

Quel impact ? Pour Facebook, il est clair : c’est une formidable opportunité de s’imposer toujours plus comme le “liant social” du web. Pour les utilisateurs, il est certes plus commode de participer à un fil de discussion unifié et cohérent et de pouvoir utiliser leur identifiant Facebook plutôt que de créer un compte ou passer un test captcha pour commenter (à noter qu’il est également possible de commenter au nom d’une page que le commentateur administre). Pour les éditeurs de contenus, c’est une excellente manière de profiter du graph social de leurs lecteurs pour peut être en attirer d’autres par ricochet et surtout de limiter efficacement le “trolling” de commentateurs anonymes puisque les identifiants Facebook sont nominatifs.

Mais il y a autre chose encore, et qui devrait se révéler fascinant à analyser en matière de veille et de community management. Chaque personne verra une conversation différente sur son écran, et pour cause ! Avec ce système, Facebook affichera en priorité les commentaires de vos amis Facebook dont on peut estimer que l’avis vous importe plus que totor41. Certes, c’est une façon de rendre les fils de commentaires plus qualitatifs et plus pertinents, mais en tenant d’unifier ainsi le fil de discussion, ce plug-in ne va-t-il pas contribuer en réalité à la dissoudre en sous-discussions communautaires, chacun réagissant plutôt aux commentaires de ses amis mis en exergue qu’aux commentaires d’inconnus ?

On peut penser que Facebook, travaillant étroitement avec de grands médias, réfléchit à la question en optimisera son algorithme au fur et à mesure. Du point de vue de la veille web, il sera en tout cas très complexe d’analyser les opinions des internautes sachant que chaque personne pourra voir une version différente du fil de commentaires sur son écran. D’autre part, cela ajoute une nouvelle variable à la lancinante question de l’influence des pairs dans les commentaires : on le sait, toutes les opinions ne se valent pas. La qualité de la contribution, mais plus encore la proximité avec le commentateur exercent une influence considérable sur la qualification naturelle qu’en fait le lecteur. Avec ce système qui donne priorité au graph social du lecteur/commentateur, la grille de lecture devient plus subjective que jamais.


A lire également :

Le nouveau cauchemar des marques : Facebook “powered by” Wikipedia

Lundi 17 mai 2010

wikipedia

Dans la foulée des annonces de la conférence F8, la création des Community Pages est passée largement inaperçue … jusqu’à ce que les marques et agences commencent à s’apercevoir de l’apparition progressive de ces « pages mutantes » inattendues.

Sorties de nulle part, les Community Pages sont créées automatiquement par Facebook, à partir de thèmes déjà présents sur les pages publiques (cf. “La petite révolution intérieure de Facebook“, notre billet précédent) d’une part, et également à partir de Wikipedia, source apparemment inépuisable de contenu. Comme l’indiquait le directeur business développement de Wikimedia, la fondation en charge de Wikipedia : « avoir des articles de Wikipedia sur Facebook permettra d’accroitre davantage la diffusion de la libre connaissance sur internet (…) Les membres de Facebook auront la possibilité de suggérer ou d’ajouter des articles Wikipedia (ainsi que d’autres contenus pertinents) » . Or, qui dit contenu, dit opportunité de trafic, de référencement, et de revenu publicitaire pour Facebook.

C’est ainsi que de nombreuses marques et entreprises qui avaient investi dans la création et le développement de leur communauté sur leur “Facebook Fan page” officielle se retrouvent aujourd’hui confrontées à ces pages parasites, croisement improbable de l’algorithme de Facebook et de contenus user-generated, parfois plus complètes que les pages officielles.

La frustration et l’incompréhension devient palpable au sein des départements marketing qui commencent à réaliser les implications de cette innovation (cf. ce billet de Jeremiah Owyang). C’est en quelque sorte l’effet Beacon inversé : alors que Beacon avait suscité l’ire des internautes et l’intérêt des marketeurs, Facebook Community marque un retour de balancier en faveur des contenus organiques générés par les internautes –sur et en-dehors de Facebook- au détriment des marques.

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Quelles conséquences ?

Il est encore trop tôt pour évaluer toutes les conséquences et Facebook s’active déjà auprès des marques pour justifier sa démarche qui, selon cet article de Clickz, semblait initialement pétrie de bonnes intentions, d’autant que Facebook avait jusque là toujours pris soin de différencier ses “pages officielles” des autres contenus (”Pages communautaires conçues autour de rubriques, causes” VS “Pages officielles gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique“).

D’emblée, cette nouveauté ouvre un nouveau “front” en matière d’e-réputation, beaucoup de marques s’inquiétant de l’influence de Wikipedia sur leur image et s’interrogeaient sur la pertinence d’investir Facebook. Il semble que Facebook ait fait ce choix pour elles : non seulement les contenus de Wikipedia deviennent encore plus visibles, mais ils pourront apparemment être également édités à partir de Facebook à l’avenir, via l’onglet prévu à cet effet.

Les “nettoyeurs de réputation” et les pros du SEO vont vite tomber sur un os, car toutes leurs méthodes, basées sur l’inflexion du référencement dans les moteurs de recherche deviennent largement caduques sur ce “web dans le web” que devient Facebook. Seules les méthodes de création et animation de vrais contenus seront pertinentes demain.

Facebook parle d’intégrer progressivement ces Community Pages dans les pages officielles. Encore faut-il que celles-ci existent, ce qui oblige donc les marques à investir dans leur développement et leur gestion.

Enfin, plus grave, comme le souligne Jeremiah Owyang, la relation de confiance entre les marques et Facebook va traverser une mauvaise passe, et certains investisseurs pourraient être amenés à reconsidérer leurs investissements publicitaires à court terme tant que la situation ne sera pas clarifiée. Une situation tendue et paradoxale donc, Facebook soufflant le chaud -avec la nouvelle fonctionnalité “Like” déjà massivement adoptée par les annonceurs et éditeurs de contenus- et ces Community Pages que les marques ne “Like” pas du tout.

A votre avis ?
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Voici, pour conclure, la “matrice” proposée par Jeremiah Owyang visant à synthétiser l’impact de ces Community Pages sur les marques :

Le changement

Description

Impacts sur les marques

Ce que personne ne vous dit

Les « community pages » Dans l’esprit du site Wikipedia, Facebook a lancé une fonction qui agrège le contenu de l’encyclopédie en ligne et des murs d’utilisateurs de Facebook. Cela a créé une confusion parmi les utilisateurs car les contenus officiels diffusés par une marque apparaissent désormais à plusieurs endroits - via ces community pages. (cf. l’exemple du Arbor Day) Ces dernières inquiètent les marques qui ont investi dans les réseaux sociaux. Facebook s’acharne à devenir public. Sa stratégie : amener ce qu’on trouve sur le web public sur ses propres pages. Comme la « confiance » a été rompue entre Facebook et les marques, une réévaluation des ressources des annonceurs est à prévoir.
L’agrégation des commentaires des murs Le contenu des murs des utilisateurs peut apparaître sur ces community pages. Ces utilisateurs ne sont pas forcément au courant que les messages de leur mur sont publics, ni qu’ils peuvent être utilisés dans un autre contexte. Il y a quelques exemples embarrassants d’agrégation de contenu comme « My stupid boss » et d’autres encore moins appropriés. Facebook parie sur une augmentation de l’agrégation de contenus existants qui, au final, pousseront les marques à se rapprocher de Facebook à mesure que leur score SEO (leur référencement dans les moteurs de recherche) augmente.
L’agrégation Wikipedia Toute page Wikipedia (relative à une marque ou pas) est en train d’être intégrée aux community pages de Facebook. Moins de contrôle pour les marques. Celles-ci ont déjà du mal à garder leurs pages Wikipedia à jour ; aujourd’hui, à jour ou pas, les contenus seront présents à plusieurs endroits. Il semble que Facebook permette un jour à ses utilisateurs d’éditer ce genre de pages. Pour réussir sur le web, les marques doivent garder leurs pages Wikipedia à jour. Il faut s’attendre à ce que les marques les plus ingénieuses activent leurs influenceurs sur ces problèmes sachant que certains éditeurs de pages Wikipedia ont une dent contre les marques qui interviennent directement.
Usage du logo Les Community Pages Facebook agrègent les logos institutionnels des entreprises, souvent sans qu’il n’existe de contenu sur les marques. Ces vrais logos peuvent prêter à confusion pour les utilisateurs qui pourraient penser que la Community Page est officielle. Le département juridique pose des questions au community manager qui ne contrôle rien. Le community manager sera gêné et frustré lorsque la Community Page aura plus d’amis que la page Facebook officielle.
Impossible de laisser des commentaires La Community Page ne fait qu’agréger du contenu (parfois inapproprié) et ne permet pas de dialogue sous la forme de commentaires. Les marques qui ont du contenu incorrect sur leurs Community Pages, ou des détracteurs ne peuvent pas répondre directement. Cela causera de la frustration pour les marques qui tenteront de répondre sur le mur de contenu agrégé via leur propre page officielle, ce qui accentuera la confusion.
La mise à mal de la vie privée des utilisateurs Beaucoup de choses ont été écrites (voir le Q&R avec un responsable de Facebook) à propos de la mise à mal de la vie privée. Il y a encore plus de contenu qui est rendu public, malgré un contrôle des réglages de sécurité compliqué. Tandis que les utilisateurs sont frustrés (bien qu’ils se fassent peu entendre), la confiance en Facebook va se réduire, et les marques vont perdre leur intérêt pour s’investir dans Facebook. Bien que les consommateurs déclarent se soucier des questions de vie privée, dans la plupart des cas, n’attendez pas qu’ils fassent quoi que ce soit pour la protéger, jusqu’à ce que cela les impacte personnellement.
Communication avec les marques Ces Community Pages (d’après ce que l’on m’a raconté), n’ont pas été annoncé en avance aux marques et celles-ci ont généralement été prises au dépourvu. Les partenariats sont construits sans liens de confiance, et cette confiance a été encore davantage réduite par cette récente nouveauté. On m’a dit (mais je ne peux pas le confirmer) que Facebook a généralement répondu aux marques par e-mail et envoyé un lien vers un formulaire internet, et répondu à un Q&R (que j’ai lu, mais que je ne publierai pas) De nouvelles dégradations des relations de confiance ne sont pas souhaitables des deux côtés. Les marques chercheront de nouvelles opportunités. Elles chercheront par exemple à mettre en place des plateformes communautaires sur leurs propres sites Internet
Impacts publicitaires Du contenu publicitaire a été crée par Facebook : des community pages portent déjà des bannières publicitaires. Les marques absentes de Facebook peuvent considérer ces nouveaux enjeux comme une sorte de chantage ou de prise en otage. Elles vont être obligée de prendre part à ce phénomène car les communautés d’internautes exploiteront ces nouvelles community pages. Les bonnes marques sont déjà actives sur Facebook, celles qui hésitent encore seront d’autant plus frileuses. Si Facebook poursuit dans cette voie, il faut s’attendre à voir augmenter les sources de revenus de la plateforme communautaire.

A lire également :

- Why Facebook’s Community Pages Could Give Brands Headaches (chez dave Fleet)

- Le “like” tuera le lien. (chez Olivier Ertzscheid)
- Connexions et pages communautaires : La petite révolution intérieure de Facebook (ici-même)

La petite révolution intérieure de Facebook

Vendredi 7 mai 2010

Dans la pléthore d’annonces faites lors de la conférence de développeurs organisée par Facebook, beaucoup se sont concentrés sur l’arrivée du nouveau bouton « Like », que de nombreux blogs, réseaux et sites d’infos se sont empressés de tester (50,000 sites l’auraient ajouté une semaine après l’annonce). Pourtant, une autre annonce nous a interpellé : celle du lancement de nouvelles pages appelées « pages communautaires » (community pages, encore en bêta). Il semblerait que d’autres changements soient à l’œuvre et qu’ils impactent la façon dont les utilisateurs interagissent sur la plateforme.

Facebook crée des « connexions » : Un maillage interne à Facebook tissé à partir de vos centres d’intérêt

Sur votre profil, vos centres d’intérêts (mais aussi votre métier, votre ville d’origine, vos formations) vont créer des « connexions » et renvoyer vers des pages, quel que soit le sujet !

Voilà comment Facebook définit ces « connexions » :

« Les connexions sont les personnes et les Pages avec lesquelles vous êtes en contact ou avez établi un lien sur Facebook, et deviennent une des façons importantes de vous exprimer sur votre profil. Facebook vous permet d’établir une connexion avec pratiquement n’importe qui et n’importe quoi, comme votre famille, vos amis, la ville dans laquelle vous habitez ou vos groupes et films préférés. »

Vous aimez manger du chocolat ? Il y a une page communautaire pour ça. Vous aimez sortir avec des amis ? Il y a aussi une page communautaire pour ça. Vous aimez acheter sur ebay ? Idem. En bonus, Facebook vous référencera parmi les personnes qui « aiment » ces pages à moins que vous ayez un profil restreint.

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Côté utilisateur, l’intérêt est de pouvoir trouver d’autres personnes partageant ses centres d’intérêt, en dehors de son réseau de contact préexistant. Côté Facebook, il s’agit de regrouper les utilisateurs autour de centres d’intérêt et de concrétiser les affinités entre membres : Facebook propose d’ailleurs d’affiner son ciblage comportemental avec toutes les micro-communautés formées plus ou moins automatiquement autour de ces pages. (allez lire en passant le billet de Fred Cavazza sur l’approche sémantique de Facebook). Entre les deux, on sent bien que les rapports de force tendent à s’inverser.

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Pour l’instant, tous les profils en France n’ont pas encore intégré cette modification, mais l’onglet « info » devrait subir quelques changements afin d’intégrer ces « connexions ».  « Aucune connexion ne sera effectuée en votre nom », prévient déjà Facebook, « et les sections de votre profil dans lesquelles vous ne souhaitez pas établir de connexion seront vides ». En plus clair : certaines des informations présentes sur votre profil seront des « connexions » publiques, ou ne seront pas.

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Facebook vous proposera via une boîte de dialogue de lier vos centres d’intérêt avec une série de pages fans officielles et de Pages communautaires. « Nous avons créé plus de 6 millions de Pages communautaires et nous continuerons d’en ajouter », annonce encore facebook dans sa rubrique d’aide.

La plupart de ces pages semble avoir été créées directement à partir des renseignements obtenus sur les profils des utilisateurs : on ne s’étonnera pas par exemple de voir apparaître une page « Jen Ai pas », correspondant certainement au contenu du profil d’un facebookien trop honnête sur ses connaissances littéraires.

Pages communautaires : Vous ne contrôlez plus la destination de vos statuts publics

Lorsque vous souhaitiez partager une humeur, vous aviez le choix entre le publier sur votre mur (et ainsi le rendre visible auprès de vos amis) ou sur le mur d’une page, d’un groupe, ou d’une application. Aujourd’hui, si vous n’avez pas touché à vos paramètres de confidentialité et que votre mur est visible « à tous », vos statuts peuvent potentiellement être référencés en temps réel sur ces « Pages communautaires » liées aux mots ou groupes de mots que vous utilisez

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Un onglet appelé « Publications liées » affiche tous les statuts public et « graisse » les mots clés qui correspondent au titre de la page. Les statuts de vos amis apparaissent également, de manière séparée. Inutile de dire que cela peut être dérangeant dans certains cas, puisque vous n’avez aucun moyen de savoir sur laquelle de ces pages vos statuts sont repris. Vous trouverez par exemple une page « chômage », que vous pouvez « liker », et qui affiche les publications de tous les utilisateurs ayant utilisé le mot.

Des « Pages communautaires » liées à des articles de Wikipédia

Il semblerait qu’un onglet présentant la fiche Wikipédia apparaisse sur les pages communautaires présentant des sujets référencés dans l’encyclopédie. Ces informations sont publiées par Facebook dans le cadre de la licence d’utilisation « creative commons » et d’un accord plus global. Le chef du Business development de la Fondation Wikimédia espère notamment que ce service viendra donner un coup de boost au trafic et permettre de recruter de nouveaux contrubuteurs

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Quel impact pour les personnalités et  les entreprises ?

A l’heure on l’on aimerait conseiller à certaines entreprises de ne pas aller sur Facebook avant de bien en comprendre les usages, la présence de ces « Pages communautaires » pourrait bien nous forcer à revoir notre argumentation.

Notons que Facebook fait toujours bien la différence entre ces pages et les pages officielles (l’ex-« page fan ») : « Les Pages communautaires sont conçues autour de rubriques, causes ou autres expériences. Les Pages officielles sont gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique ou de l’entité représentée ».

Pourtant, on s’étonne à découvrir des centaines de pages crées autour d’entreprises et de personnalités. Par exemple et d’après nos recherches, la quasi-totalité des entreprises du CAC 40 ont maintenant leur page communautaires, et celle-ci viennent parfois faire doublon avec les pages officielles déjà créées

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Certaines de ces entreprises ou personnalités n’étaient pas encore sur Facebook ? Et bien elles y sont malgré tout ! Et la seule façon d’intervenir sur ces pages reste de publier du contenu au sein duquel les bons mots clés apparaissent pour qu’il y soit référencé. Et puisque ces pages ne sont pas exclusives, il est possible de créer une page officielle qui porte le même nom qu’une page communautaire existante.
D’autre part, l’arrivée de ce type de page renforce l’importance de Wikipédia dans la gestion de la e-réputation : si votre entreprise possède une page sur l’encyclopédie, vous feriez bien de la soigner avant de voir son contenu repris sur Facebook et lié au profils des utilisateurs. Par exemple, chacun de vos salariés ayant renseigné le champs « emploi » de son profil pourrait potentiellement créer une « connexion » avec la page communautaire de votre entreprise.

Participer à la « meilleure collecte d’informations » concernant un sujet ? Quand ? Comment ?

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Chacune de ces pages affiche le message ci-dessus, invitant l’utilisateur à s’inscrire. Pour l’instant, aucune information complémentaire n’est disponible quant aux modalités d’interaction. Pourrons-nous publier des informations directement sur cette page ?

Sur certaines pages cependant, Facebook nous invite à entrer l’url d’un article Wikipédia ou « du site officiel » avant de nous remercier d’avoir participé « à l’amélioration de cette Page communautaire ».

Nous pouvons donc nous interroger sur l’utilité de cette page pour les utilisateurs. Et, dans les usages, viendront-ils sur Facebook pour lire une définition tirée de Wikipédia ?

Des nouveaux paramètres de contrôle pour ces « connexions »

Il semblerait que les changements autour de ces nouveaux profils fassent également apparaître un champ permettant de gérer ces « connexions » dans vos paramètres de confidentialité (vous pourrez voir à quoi cela ressemble sur ce blog). Il est certain, malgré tout, que ces changements risqueront de renforcer la confusion des utilisateurs : selon un sondage réalisé auprès des adultes, ils ne seraient que 43% à avoir réglé leurs paramètres de confidentialité. Même si nous savons tous que, la plupart du temps, le problème se situe entre la chaise et le clavier, espérons tout de même que Facebook n’oublie pas l’apprentissage et l’accompagnement dans sa bataille pour le web social.

Facebook will rule…Facebook

Jeudi 18 mars 2010

Steve Rubel makes quite a bold statement in his AdAge column this week, prophetizing that “Facebook Will Rule the Web During the Next Decade“. The history of the web shows one thing: closed systems never win. And if Facebook opens up, will it still be Facebook?
I do agree however with the last statement of this op-ed which is actually the most important trend to reflect upon:

“Websites will become less important over time. They will be primarily transactional and/or utilitarian. Brands will shift more of their dollars and resources to creating a robust presence where people already are and figure out how to use them to build relationships”.

That’s true and already happening: websites are no longer the destination, the end point of one-way street, but the gateway, the hub to a larger brand ecosystem. Websites are not going away, but will merely serve as the anchor of the brand ecosystem.

As for the stats regarding Faceboog inching ahead of Google, that’s highly questionable (let alone the fact that HitWise’s metrics are heavily US-centric). Ahead of Google.com perhaps, but ahead of all Google’s properties combined (Youtube, GMail, Google Docs, etc.), that’s ludicrous. So yes, Facebook might be ahead of Google.com, but it’s certainly not going to displace the Google ecosystem as a whole any time soon. The future of the web, is …the web, and Google is becoming everyday more synonymous with the web, in all its ramifications.